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Retraite progressive : ce n’est pas gagné…

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Une délégation du SNALC a participé le mercredi 22 novembre 2023 à un groupe de travail consacré par le ministère à la retraite progressive (R.P.). 

Le SNALC a exprimé la déception de nos collègues qui avaient cru retrouver la C.P.A. supprimée en 2011, et découvert que la R.P. exigeait des conditions tout à fait différentes. Il a souligné que le temps partiel devrait être accordé plus facilement. Or, ces autorisations seront soumises à « l’intérêt du service » et des inégalités apparaîtront entre les disciplines, donc entre les collègues. 

Le bénéficiaire de la retraite progressive aura le droit de demander la modification de la quotité de son temps partiel, mais une renonciation au temps partiel entraînera automatiquement la fin de la retraite progressive et en empêchera le renouvellement. 

L’administration donnera la priorité aux personnels en situation difficile ou fragile. Il n’est pas question de constituer des quotas, mais elle a tout de même signalé que le budget attribué à ces mesures était limité : elle a parlé de cent millions. En réalité, elle avoue attendre 2024 pour y voir plus clair. 

Les heures supplémentaires ne seront pas possibles, mais les intéressés pourront s’ils le souhaitent surcotiser en sachant que la surcotisation sera plus supportable pour un temps partiel de 80 % que pour un mi-temps. 

Les fonctionnaires doivent avoir atteint un âge plancher égal à leur âge d’ouverture des droits, diminué de deux années, soit 62 ans, à l’issue de la montée en charge de la réforme. 

Les fonctionnaires nés jusqu’au 31 décembre 1962 inclus ont nécessairement atteint l’âge requis au 1er septembre 2023 et peuvent donc prétendre à la retraite progressive dès le 1er septembre 2023. Les personnes déjà à temps partiel et qui en remplissent les conditions peuvent demander à titre rétroactif le bénéfice de la retraite progressive à compter de septembre 2023, mais le complément ne sera probablement pas versé avant avril 2024. 

Le tableau ci-dessous montre comment les collègues peuvent déjà en demander le bénéfice. 

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