Les nouveaux programmes, qu’ils soient déjà publiés ou encore en cours d’examen, reviennent à des rythmes annuels. En revanche, ils dessinent une nouvelle image du professeur, considéré comme un abruti. « Exemples de réussites », « points de vigilance », tableaux de ce qu’il faut faire chaque jour ou chaque semaine : le parti pris est que le professeur de 2026 ne sait pas faire son métier.
Pour le SNALC, c’est une réponse catastrophique à des problèmes que notre institution a elle-même créés. La désaffection du métier, la baisse continue du pouvoir d’achat, la gestion au rabais d’une école inclusive qui échappe de plus en plus à tout cadrage et à tout contrôle : tout cela pousse de plus en plus d’étudiants à chercher d’autres carrières