Search
Filtres génériques
Correspondance exacte uniquement
Rechercher dans le titre
Rechercher dans le contenu
Filtrer par Catégories
Sélectionner tout
Dossiers
Ecole Inclusive
Protection Sociale Complémentaire
Rémunérations
Retraite
enseignement privé
Le SNALC
Avantages SNALC
Élections professionnelles
Le SNALC dans les médias
Mobi SNALC
Les Actualités
Les Parcours - La Carrière
Congés, disponibilité, temps partiel
Echelons, corps, grades
Formation, concours, stagiaires
Mutations, détachements
Retraite
Les publications
Fiches Infos
Guides
La revue Quinzaine Universitaire
Le bulletin trimestriel
Lettres électroniques
Lettre hebdomadaire
Métiers
AED
AESH
Contractuels enseignants, CPE, Psy-EN
Enseignants d'EPS
Professeurs agrégés, certifiés, PLP
Professeurs des écoles
Premier Degré
Second Degré
Collège
Lycée
Lycée professionnel

Direction d’école : le ministère entend mais n’écoute pas

Dans le contexte de la Loi Rilhac, l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGÉSR) a observé la mise en pratique du pilotage pédagogique des directeurs d’école sur l’année scolaire 2023-2024. Pour le SNALC, les recommandations apportées par le rapport de l’IGÉSR (1) ne vont pas dans la bonne direction.

Direction d’école et simplification administrative: compte-rendu du SNALC

Certes, il y a eu un aménagement des décharges, quelques euros supplémentaires et une bonification d’échelon non négligeable. Mais cela ne règle absolument pas le surmenage occasionné par l’accumulation des missions, des nouvelles tâches et des nouvelles responsabilités qui incombent aux directeurs et aux directrices chaque année. Comme le SNALC l’avait annoncé, la loi Rilhac n’a permis aucune simplification, ni amélioration.

QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1486 – école

Une fois encore, une com’ assertive accouche d’une mise en œuvre aux fraises.

Entre le Gabriel Attal de novembre, dossier de presse à la main, éléments de langage à la bouche, et l’Amélie Oudéa-Castéra de janvier, lancée dans le grand bain sans flotteurs, la « priorité à l’éducation » et le « choc des savoirs » en ont pris un sacré coup dans l’aile. Et le premier degré, pourtant indispensable à l’acquisition des « fondamentaux » chers à notre gouvernement, a quasiment disparu des radars. Sauf chez la députée Rilhac, qui non contente d’avoir pondu une loi qui n’a aidé en rien les directions d’école, bien au contraire, veut remettre ça en faisant une nouvelle fois miroiter les décharges et l’aide administrative qu’elle a complètement échoué à nous apporter la fois précédente.