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Attractivité de la profession : il est temps d’agir concrètement !

Le SNALC ne cesse de le répéter : le métier de professeur des écoles n’attire plus en 2025, tant le quotidien est marqué par la surcharge et les embûches nombreuses. Que reste-t-il comme levier pour attirer les jeunes recrues et dissuader les anciens de quitter le navire ?

Les arguments manquent

En effet, la profession n’attire plus. Quand les 44 heures hebdomadaires reconnues par le ministère tempèrent l’argument des vacances (celles-ci étant pour une part non négligeable utilisées à des fins de préparation des cours), que reste-t-il pour encourager les jeunes recrues à se présenter au concours et les anciens à rester ? Pas grand-chose, il faut bien se l’avouer. Si ce phénomène ne touche pas que les professeurs des écoles mais l’ensemble de la fonction publique, c’est que la stabilité de l’emploi n’est plus le Saint Graal non plus. Pour preuve, 15 % des postes offerts aux différents concours de la fonction publique d’État étaient non pourvus en 2022 selon France Stratégie, qui a publié en décembre 2024 les résultats d’une étude visant à expliquer et endiguer ce phénomène de désaffection. Cette situation se dégrade depuis une quinzaine d’années. L’étude et les indicateurs qu’elle mobilise ne font d’ailleurs que confirmer ce que les acteurs de terrain constataient année après année. 

Des pistes à mettre en œuvre rapidement

Il apparaît tout d’abord essentiel, toujours selon France Stratégie, d’articuler l’ensemble des leviers identifiés que sont l’amélioration de l’image, la reconnaissance, l’évolution de carrière, la rémunération, la qualité de l’emploi et des conditions d’exercice. Tout cela, le SNALC le réclame de façon concrète depuis des années. Pour ne parler que de revalorisation, on se rend compte à quel point ce ne fut qu’une mascarade concernant les professeurs des écoles déjà en poste. Cette étude de France Stratégie propose des pistes d’action : il ne faudrait pas qu’elles en restent à l’état de vœux pieux. La stabilité de l’emploi ne suffit plus à retenir les agents et des années d’inaction rendent les mesures urgentes. Le SNALC n’a pas attendu cette étude pour tirer la sonnette d’alarme : s’il avait été écouté en temps et en heure, la profession n’aurait pas, aujourd’hui, des allures de repoussoir.

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