
Avancements, promotions : la FÀQ du SNALC
À l’occasion des nouvelles lignes de gestion consacrées à la carrière, il nous semble important de revenir sur les questions qui nous sont souvent posées.
À l’occasion des nouvelles lignes de gestion consacrées à la carrière, il nous semble important de revenir sur les questions qui nous sont souvent posées.
Pour que les paroles ne restent pas vaines et obtenir de véritables évolutions, le SNALC appelle donc les AESH à une journée de mobilisation et de grève le jeudi 16 janvier 2025.
Alors que l’Éducation nationale s’apprête à accueillir un ou une sixième ministre en l’espace de deux ans, de nombreux personnels attendent toujours des engagements forts pour améliorer leurs conditions d’emploi et bénéficier d’une meilleure reconnaissance professionnelle.
Audience multilatérale en présence de la ministre, Mme Borne.
Deux ans après la mise en place des APQ, un rapport sénatorial fait le triste bilan de leur généralisation.
Jusqu’à présent, seuls les AESH employés à temps complet depuis plus d’un an, c’est-à-dire avec une quotité de 100% – soit 39 heures d’accompagnement hebdomadaire -, pouvaient demander de travailler à temps partiel.
Pour répondre aux difficultés exceptionnelles que connaît le département de la Seine-Saint-Denis, notamment en matière d’éducation et d’attractivité, un plan d’action de 23 mesures concrètes a été mis en place par le chef du gouvernement. Focus du SNALC sur la plus emblématique d’entre elles.
2024 s’est terminée comme elle avait commencé : n’importe comment. À l’heure où j’écris ces lignes, nous attendons encore les noms des ministres de l’Éducation nationale et de la fonction publique.
Le SNALC Lyon reste engagé à défendre vos droits et vos conditions de travail.
Le gouvernement enchaîne les mesures drastiques dans le but de faire des économies.
Le pays doit trouver de l’argent, et pour le SNALC, le choix de faire payer une fois de plus la facture aux professeurs n’est pas acceptable.
Depuis 2020, les professeurs des écoles déplorent le faible nombre d’ouvertures de classes prononcé chaque rentrée par les DASEN en CSA (1). Pire : les fermetures se succèdent et sont devenues la règle. Une tendance que le SNALC dénonce à chaque CSA ministériel.
Modification du décret 2014-714 du 27 juin 2014 relatif aux conditions de recrutement et d’emploi des AESH, afin d’y intégrer l’accompagnement sur temps de pause méridienne.
Les difficultés relationnelles se multiplient de manière significative dans notre environnement de travail : ces tensions génèrent un mal-être croissant parmi les personnelset peuvent mener à l’épuisement professionnel. Le SNALC vous aide à vous protéger et à y faire face.
La société a changé, le visage de l’enseignement aussi ! Certains parents peu disponibles en raison de leurs obligations professionnelles, survalorisent le potentiel de leurs enfants. Cette surestimation de mauvais aloi engendre la dynamique de l’enfant-roi.
Éléments de langage souvent moqués dans les médias, les injonctions paradoxales, ou contradictions institutionnelles, touchent bien trop souvent l’Éducation nationale, entraînant ainsi démotivation et souffrance des personnels.
Aborder la question des conflits (avec élèves, familles, hiérarchie et parfois avec ses pairs), c’est également parler des risques psychosociaux. Mais avant d’aller plus loin, il convient d’en donner une définition
Les PE qui ont participé au mouvement interdépartemental doivent impérativement confirmer leur
demande.
Il serait stupide et complètement dépassé de penser que notre temps de travail se résume à 24 heures par semaine, 6 mois de l’année
Le message vidéo intersyndical
ACTUALITES
Effectifs du primaire
Santé mentale des élèves
DOSSIER DU MOIS : risques psychosociaux
Conditions de travail : rapport du médiateur (AESH)
Système Educatif : groupes au collège et choc des savoirs
Le forfait mobilités durables (FMD) encourage l’utilisation de moyens de transport propres pour se rendre sur son lieu de travail grâce à une compensation financière. Le SNALC rappelle aux PE comment en bénéficier et quelles sont les démarches à suivre pour y prétendre.
Afin de pouvoir mesurer les évolutions sur ce sujet, le SNALC a réalisé auprès de l’ensemble des personnels, du 10 septembre au 10 octobre 2024
Les organisations syndicales FSU, FNEC-FP-FO, CGT éduc’action, SNALC, SUD éducation font une demande d’audience à Monsieur Alexandre PORTIER Ministre délégué,
chargé de la réussite scolaire et de l’enseignement professionnel.
Le décret 2024-555 du 17 juin 2024 fixe les prestations versées aux ayants droit des contractuels de l’Etat (AED, AESH, enseignants, administratifs…) décédés, conformément à l’accord interministériel du 20 octobre 2023 relatif à l’amélioration des garanties de prévoyance.
Demande de congé
– convenance personnelle
– congé sans rémunération
– congé proche aidant
Le mouvement sur postes à profil (POP), expérimenté depuis 2022, est pérennisé dès cette année. Parallèle au mouvement interdépartemental « classique », il a pour vocation de permettre aux PE de postuler directement sur des postes censés requérir des compétences particulières. Le SNALC dresse son bilan. Sans surprise, il est mauvais.
Dans le contexte de la Loi Rilhac, l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGÉSR) a observé la mise en pratique du pilotage pédagogique des directeurs d’école sur l’année scolaire 2023-2024. Pour le SNALC, les recommandations apportées par le rapport de l’IGÉSR (1) ne vont pas dans la bonne direction.
Les transformations liées à la marchandisation de l’école n’ont eu que des répercussions négatives sur nous, professeurs. Le stress, le surmenage, les dépressions et les démissions sont autant de symptômes que de conséquences parfois dramatiques que nous rencontrons régulièrement.
L’intrusion de la performance et de la concurrence entre les personnels a produit des bouleversements sur les relations professionnelles au sein des établissements.
Par un vote unanime de son bureau national, le SNALC appelle l’ensemble des collègues à se joindre au mouvement éducation et fonction publique initié le 5 décembre.
Retour sur les congrès AESH de l’académie qui se sont déroulés à Roanne, Lyon et Belley.
L’annonce récente des suppressions de postes à la rentrée 2025 marque un nouveau seuil dans l’inacceptable. Les professeurs des écoles sont en colère, dégoûtés et désabusés : 3 155 postes seront supprimés dans le premier degré.
Le SNALC tire la sonnette d’alarme suite aux annonces « choc des savoirs » faites aujourd’hui, et qui vont concerner primaire, collège et lycée.
Des annonces importantes ont été communiquées à la presse le 16 octobre dernier par le ministère de l’Éducation nationale concernant la revalorisation de plus de 100 000 professeurs en milieu de carrière d’ici 2027, avec des augmentations mensuelles qui s’élèveraient entre 150 et 350 € net. Cependant, ces chiffres n’ont pas été annoncés en réunion, ce qui suscite des doutes
il n’y a qu’une seule vérité : c’est celle de la crise d’attractivité de nos professions, c’est celle de notre perte régulière de pouvoir d’achat, c’est celle de la taille de nos classes et de la violence qui y règne, c’est celle de l’écart qui existe entre nous et le reste de la fonction publique d’État en termes de rémunération. Nos gouvernants peuvent toujours continuer leur com’ : le SNALC continuera de les mettre en face de leurs mensonges.
Inscrite dans l’accord interministériel du 20 octobre 2023, le décret 2024-641 du 27 juin 2024 acte l’amélioration significative des dispositions relatives à certains congés pour raison de santé, pour tous les AED et AESH.
Les suppressions de postes prévues au budget ? C’est « salutaire » de suivre la démographie, selon le ministre de la Fonction publique. Les conditions de travail en Seine-Saint-Denis ? C’est « une expertise supplémentaire que l’on donne à nos enseignants », d’après la ministre de l’Éducation nationale. Fabuleux, non ?
Il faut dire que la post-vérité tourne à plein régime en ce moment au ministère. On « dialogue » alors que tout est déjà décidé avant le dialogue ; on vous dit que vous avez des idées intéressantes juste avant d’affirmer tout le contraire de ce sur quoi vous venez d’argumenter ; on fait des promesses la veille qui sont rompues dès le lendemain.
À l’heure où le Projet de Loi de Finances 2025 est en discussion à l’Assemblée nationale, les enseignants se retrouvent, une fois de plus, dans la ligne de mire d’un gouvernement qui semble ignorer les réalités du terrain.
Profitant de la crise financière que traverse la France, le gouvernement vient de faire savoir que la GIPA ne serait pas versée cette année, et indique qu’elle devrait disparaître.
Le SNALC dénonce le projet de casse de l’Éducation nationale que développe chaque jour un peu plus le gouvernement en place.
Pour faire quelques économies, le Ministre de la Fonction publique souhaite augmenter le nombre de jours de carence de 1 à 3, et rémunérer les trois premiers mois de congé maladie ordinaire à hauteur 90 % au lieu de 100 % actuellement.
Le SNALC préfèrerait nettement que M. le Ministre fasse déjà à titre personnel l’économie d’annonces démagogiques, nauséabondes et totalement déconnectées de la réalité.
Tout cela donne l’impression qu’on poursuit la feuille de route des divers ministres précédents, sans jamais se poser la question d’où va la route, ni celle de savoir si on a les gens pour la tracer et pour y installer l’éclairage.
Le SNALC Lyon organise des congrès spécifiques AESH en Novembre
le 13 Novembre à Roanne
le 14 Novembre à Lyon
le 15 Novembre à Belley
On a connu des hausses démographiques qui ne se sont jamais accompagnées de hausses des postes. La baisse du nombre d’enseignants n’est donc pas une conséquence mécanique de la baisse démographique. Cela révèle en réalité un choix politique, choix dans lequel l’Éducation nationale n’est en fait pas une priorité.
Le SNALC, syndicat représentatif à l’Éducation nationale, a été reçu ce 15 octobre par la ministre Anne Genetet.
Nous avons bien entendu mis l’accent sur la question budgétaire, qui montre bien que l’Éducation nationale est tout sauf une priorité pour l’actuel gouvernement. Nous avons aussi insisté sur la crise d’attractivité chez les professeurs et la nécessité d’un rattrapage salarial sans contrepartie