« L’école est devenue une cible, et les personnels également. »
Maxime Reppert, Vice Président du SNALC
À la suite de l’agression au couteau d’une enseignante à Sanary, Maxime Reppert a exprimé sur CNews une pensée immédiate pour la victime, tout en dénonçant une violence devenue récurrente et systémique à l’École. L’enseignante a été visée « simplement parce qu’elle était professeure », ce qui est inacceptable dans l’école de la République en 2026.
Il décrit une situation où les enseignants, désormais comparables aux policiers ou aux pompiers, exercent leur métier sous menace permanente : aujourd’hui, rappeler un élève à l’ordre peut exposer à un risque vital. Maxime Reppert évoque un climat extrêmement anxiogène, marqué par des agressions verbales, physiques et des menaces de mort régulières sur les réseaux sociaux.
Enfin, il alerte sur une crise d’autorité profonde : les personnels ne sont plus respectés ni considérés, et l’École n’est plus un lieu sanctuarisé. Le SNALC rappelle alerter depuis des années et exige désormais des actes concrets des autorités, pas seulement des condamnations de principe.
« Il ne faut plus se contenter de dénoncer : les autorités doivent agir. »
Maxime Reppert, Vice Président du SNALC





