Convention sur les temps de l’enfant : 4 millions d’euros jetés par la fenêtre

Le SNALC rappelle que cette convention était avant tout un élément de communication politique lancé par le président de la République, avec pour prétexte la durée des grandes vacances.
RMC – Éducation : un coup de com’ présidentiel selon Maxime Reppert

Invité d’Estelle Denis dans « Estelle Midi » sur RMC, Maxime Reppert, vice-président du SNALC, dénonce une consultation jugée superficielle autour de la parole donnée aux enfants.
« c’est simplement un coup de communication à 4 millions d’euros préparé pour le président de la République. Et je ne le prends pas au sérieux pour une raison très simple : on ne consulte pas les professionnels… »
Et si l’on arrêtait de débattre (encore) des rythmes scolaires ?

La Convention citoyenne sur les temps de l’enfant a pour objectif de formuler des pistes de réforme visant à améliorer le développement, la santé et les apprentissages des élèves. Son rapport final est attendu pour novembre 2025. Auditionné le 1er juillet 2025, le SNALC rappelle que réfléchir aux différents temps de l’enfant pour garantir son bien-être et ses apprentissages est essentiel. En revanche, rouvrir une fois de plus le débat sur les rythmes scolaires du primaire est une énième perte de temps.
Temps de l’enfant et rythmes scolaires : un serpent de mer à sornettes

Le SNALC n’a pas vocation à se prononcer sur l’étude des rythmes biologiques de l’enfant. En revanche, dès lors que la chronobiologie sert de prétexte à mettre en avant de fausses bonnes idées, il entend bien mettre en garde et avancer des propositions alternatives.
Non, rien de rien, nous n’attendons rien de la convention citoyenne sur les « temps de l’enfant »

Lancée en juin 2025 à l’initiative d’Emmanuel Macron et pilotée par le Conseil économique, social et environnemental (CESE), elle suit le modèle des autres conventions citoyennes.
Nous n’en attendons rien, ou pas grand-chose…
Convention sur les « temps de l’enfant » : le président met en danger l’École et ses personnels

Le SNALC demande la suspension immédiate de cette pure entreprise de com’, et la mise en œuvre des investissements budgétaires dont notre École a besoin pour rémunérer correctement ses personnels