Search
Filtres génériques
Correspondance exacte uniquement
Rechercher dans le titre
Rechercher dans le contenu
Filtrer par Catégories
Sélectionner tout
Dossiers
Ecole Inclusive
Protection Sociale Complémentaire
Rémunérations
Retraite
enseignement privé
Le SNALC
Avantages SNALC
Élections professionnelles
Le SNALC dans les médias
Mobi SNALC
Les Actualités
Les Parcours - La Carrière
Congés, disponibilité, temps partiel
Echelons, corps, grades
Formation, concours, stagiaires
Mutations, détachements
Retraite
Les publications
Fiches Infos
Guides
La revue Quinzaine Universitaire
Le bulletin trimestriel
Lettres électroniques
Lettre hebdomadaire
Métiers
AED
AESH
Contractuels enseignants, CPE, Psy-EN
Enseignants d'EPS
Professeurs agrégés, certifiés, PLP
Professeurs des écoles
Premier Degré
Second Degré
Collège
Lycée
Lycée professionnel

Des bugs dans les programmes

Les nouveaux programmes, qu’ils soient déjà publiés ou encore en cours d’examen, reviennent à des rythmes annuels. En revanche, ils dessinent une nouvelle image du professeur, considéré comme un abruti. « Exemples de réussites », « points de vigilance », tableaux de ce qu’il faut faire chaque jour ou chaque semaine : le parti pris est que le professeur de 2026 ne sait pas faire son métier.

Pour le SNALC, c’est une réponse catastrophique à des problèmes que notre institution a elle-même créés. La désaffection du métier, la baisse continue du pouvoir d’achat, la gestion au rabais d’une école inclusive qui échappe de plus en plus à tout cadrage et à tout contrôle : tout cela pousse de plus en plus d’étudiants à chercher d’autres carrières

QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1513 – école

L’étude des différents programmes dans l’Éducation nationale est pleine d’enseignements. Tout d’abord, la question du rythme de publications : les programmes changent de plus en plus fréquemment. Et il ne s’agit pas ici de s’adapter aux évolutions de la science ou de la société — des ajustements suffiraient — ou de rattraper de graves erreurs du passé : les changements de programmes semblent relever de l’occupationnel du ministère. On n’a pas d’argent ? Changeons le programme !

Demandez le programme !

Les nouveaux programmes, qu’ils soient déjà publiés ou encore en cours d’examen, reviennent à des rythmes annuels. En revanche, ils dessinent une nouvelle image du professeur, considéré comme un abruti. « Exemples de réussites », « points de vigilance », tableaux de ce qu’il faut faire chaque jour ou chaque semaine : le parti pris est que le professeur de 2026 ne sait pas faire son métier.

QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1513

L’étude des différents programmes dans l’Éducation nationale est pleine d’enseignements. Tout d’abord, la question du rythme de publications : les programmes changent de plus en plus fréquemment. Et il ne s’agit pas ici de s’adapter aux évolutions de la science ou de la société — des ajustements suffiraient — ou de rattraper de graves erreurs du passé : les changements de programmes semblent relever de l’occupationnel du ministère. On n’a pas d’argent ? Changeons le programme !