
Assises nationales GRETA : communiqué intersyndical du 20 juin 2025
Communiqué de presse de l’intersyndicale

Communiqué de presse de l’intersyndicale

Un récent rapport de la Cour des comptes met en lumière l’échec désastreux du système scolaire et le niveau inquiétant des élèves entrant en sixième. Et, comme souvent dans notre ministère, quand on est incapable d’identifier les vraies causes d’un problème, on sort des explications bidon

Le SNALC met à la disposition de ses adhérents un guide clair et structuré pour faire face aux situations sensibles du métier : agressions, convocations, harcèlement, droit de retrait, réseaux sociaux, dossier administratif…
Les Incontournables du SNALC, c’est l’outil de référence pour anticiper, comprendre et agir sereinement.

Christophe PATERNA, Président Académique du SNALC Lyon, répond aux questions de TF1 info concernant le drame de Nogent survenu Mardi 10 Juin 2025

Un contrôle de gendarmerie a viré au cauchemar : une collègue AED a perdu la vie, poignardée par un collégien. Le SNALC appelle à une réponse forte, loin des effets d’annonce.
Maxime Reppert, secrétaire national du SNALC, est l’invité d’Estelle Midi

Communiqué de presse intersyndical du 11 juin 2025

Le mardi 10 juin s’est tenu à l’hôtel Campanile de la Part Dieu notre congrès de réflexion consacré à la laïcité. La matinée a été

Nos organisations syndicales (CGT éduc’action 69, SNES-FSU, Sud éducation 69, SE-UNSA, SNALC, SNUEP-FSU, FNEC FP-FO 69) appellent à un rassemblement silencieux, mercredi 11 juin, à 17h00, Place de la Comédie à Lyon, en hommage à notre collègue AED, assassinée à Nogent en Haute-Marne dans l’exercice de son métier. Nous tenons à exprimer l’immense douleur ressentie par toute la communauté éducative devant ce drame effroyable et à adresser à la famille tout notre soutien.

Vous êtes un maître contractuel ou agréé du privé ?
Vous avez passé l’agrégation externe et uniquement elle ?
ATTENTION : la procédure est à faire sur Sial AVANT vos oraux : dès que vous êtes admissible !

Depuis plus de 10 ans, le SNALC négocie pour vous des réductions auprès de nombreux partenaires. À l’approche de l’été, faites des économies en profitant de remises que vous proposent ces enseignes sur vos locations en résidences, villages vacances et campings.

La suspension d’une enseignante après une minute de silence en hommage aux victimes de Gaza relance le débat sur la neutralité politique dans les établissements scolaires.

Le SNALC dénonce une nouvelle fois un rapport de la Cour des comptes qui révèle une méconnaissance flagrante des réalités du terrain et s’accompagne de recommandations totalement déconnectées.

Vous avez été très nombreux à mandater le SNALC pour vos recours à l’issue des mutations interdépartementales. Une fois encore, trop de collègues se voient contraints de rester une année de plus dans un département qu’ils espèrent quitter depuis longtemps. Pour certains, cela fait plus de cinq ans qu’ils sont privés de leur vie familiale. Cette situation est inacceptable.

Du 12 au 15 mai 2025, le SNALC a tenu son congrès national de réflexion à Beaune

Si un étudiant issu d’une licence disciplinaire veut poursuivre dans un Master disciplinaire, il devra abandonner le bénéfice de son concours.

Pour le SNALC, précipiter la « réflexion » des élèves sur l’orientation avant même qu’ils aient pu acquérir de solides connaissances, c’est les vouer d’emblée à l’échec.

Communiqué de presse intersyndical 6 mai 2025

C’est dans le cadre accueillant de la Maison des associations de Beaune que s’est ouverte cette première journée du congrès national de réflexion du SNALC.

«Quand un enfant loupe un cours parce que le prof est malade, c’est un scandale ; mais quand les parents le retirent de l’école sans raison valable, là, ce n’est pas grave ?»

Le SNALC accueille avec étonnement les annonces faites par la ministre sur son plan « filles et mathématiques » qui, à aucun moment, n’a été discuté avec ou présenté aux organisations syndicales représentatives.

Courrier intersyndical
à Madame Elisabeth BORNE, ministre d’État,
ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Chaque jour nos organisations syndicales sont alertées par de nouvelles problématiques qui concernent les AESH, qu’elles relèvent de leur contrat, de leur temps de travail, de leur rémunération ou de leurs droits. Il est aujourd’hui urgent de conforter les AESH dans leurs missions en leur garantissant une reconnaissance statutaire réellement protectrice et un véritable métier de la Fonction publique.

Le SNALC n’a que faire des on-dit. Il sait que sa position originale peut déranger. Il a toujours défendu les humanités, donc il connaît l’air de la calomnie. Il y répond par des actes et des faits. Représentatif, il se prononce dans les instances ministérielles en fonction des textes, et non de la couleur politique des personnes qui les portent. C’est ce qui fait de lui le poil à gratter du ministère, qui ne sait jamais sur quel pied danser.

Le SNALC demande la suspension immédiate de cette pure entreprise de com’, et la mise en œuvre des investissements budgétaires dont notre École a besoin pour rémunérer correctement ses personnels

Une collègue reçoit un mot de parents d’élève lui demandant de replacer leur enfant à sa place habituelle en classe, près d’un camarade favori, avant qu’ils ne fassent parvenir à son administration (chef d’établissement et rectorat) un courrier annexé à leur message qu’elle est aussi invitée à lire. Ce courrier est à charge. Il rapporte un ensemble de faits incriminant l’enseignante qualifiée de harceleuse et de maltraitante.

Le SNALC a été reçu en audience ce mardi 1er avril 2025 par Élisabeth Borne.
Nous avons porté les principales revendications de nos collègues : rattrapage salarial sans contrepartie, santé des personnels et violence scolaire, école inclusive, réformes pédagogiques à répétition, formation initiale et continue.
Le SNALC ne cesse de le répéter : le métier de professeur des écoles n’attire plus en 2025, tant le quotidien est marqué par la surcharge et les embûches nombreuses. Que reste-t-il comme levier pour attirer les jeunes recrues et dissuader les anciens de quitter le navire ?

Dans [un] contexte grave, qui dégrade chaque année un peu plus une institution essentielle à la République, le ministère appuie sur l’accélérateur pour vous gâcher la vie. (…)
Face à cette politique à courte vue, qui ne s’attaque pas à l’essentiel car cela coûterait de l’argent sans se rendre compte que ne pas s’y attaquer va en coûter beaucoup plus à terme à l’État, le SNALC dit que ça suffit. Ça suffit d’être la cinquième roue du carrosse « fonction publique » alors que nous sommes essentiels à notre pays, comme l’épisode du covid l’a rappelé. Ça suffit d’avoir des catégories A payées 1 000 euros de moins par mois que la moyenne. Ça suffit de recourir à la contractualisation intégrale pour des métiers pérennes. Ça suffit le mépris.

Communiqué de presse du SNALC du 28 mars 2025

À peine arrivée au ministère de l’Éducation nationale, Élisabeth Borne s’est mise au travail. « Les vacances d’été de 2025 ne changeront pas mais, pour 2026, cela dépendra de l’issue des discussions », a-t-elle confié dans un entretien publié dans Le Parisien. Les anciennes générations ont encore connu la rentrée automnale le 15 septembre, voire en octobre… à la saison des vendanges. Étaient-ils plus stupides pour autant ?

CONGRÈS NATIONAL DU SNALC
Ouvert aux adhérents à jour de cotisation

Courrier intersyndical FSU, UNSA, SGEN CFDT, CGT Educ’action, SNALC, SUD Education du 4 mars 2025

Pour le SNALC, ce n’est ni dans des campagnes de publicité ni dans une diminution des grandes vacances que réside la solution. Les enseignants sont payés 1 000€ de moins par mois que la moyenne des fonctionnaires de catégorie A dans la fonction publique d’État.

Le SNALC Lyon a organisé son congrès académique le 20 février 2025, centré sur les conditions de travail dans l’Éducation nationale. Cette journée a permis de faire le point sur les réalités du terrain, les difficultés rencontrées au quotidien et les outils à disposition des personnels.

LE THÈME :
La DGESCO travaille avec les organisations sur deux chantiers voulus par la ministre :
Le « parcours renforcé » en seconde
L’épreuve anticipée de mathématiques

Lors d’un congé de maladie ordinaire, les agents publics subissent une journée de carence : ils ne sont rémunérés qu’à partir du deuxième jour de leur arrêt. Cette mesure injuste et inefficace a été dénoncée récemment à nouveau par le SNALC entre autres, lorsqu’il a été envisagé d’allonger cette carence à trois jours.

Courrier intersyndical FSU, FNEC FP FO, CGT Educ’action, SNALC, SUD Education du 5 février 2025

Les épreuves ponctuelles terminales du bac pro sont avancées mi-mai en 2025, suivies d’un parcours différencié d’un mois et demi. Les CCF devront être terminés début mai. Le ministère émet des préconisations irréalistes.

Pour que l’école devienne inclusive, il faut que les professionnels de chaque secteur aient les moyens de coopérer pour définir les meilleures réponses à apporter afin de satisfaire dans de bonnes conditions aux besoins de tous les élèves : en effet, la politique du ministère conduit trop souvent à borner la lutte contre les difficultés scolaires aux mesures d’accompagnement du handicap.

Madame la Ministre,
Vous avez déclaré ne pas être une spécialiste des questions de l’Education nationale. Pour le SNALC, il est toujours préférable de maîtriser les sujets sur lesquels on est appelé à se prononcer. Nous vous proposons donc ce matin une sorte de rattrapage accéléré(…)

Selon le premier ministre, dans le nouveau gouvernement, « l’éducation est à sa place, la première ». Dans les faits, il ne parlait que de l’ordre protocolaire, et non de la réalité de la politique éducative menée. Cette politique, impressionnante de constance malgré les changements de visages que nous constatons tous les trois mois environ, obtient des résultats tout aussi constants : ils sont, invariablement, nuls.
Le rattrapage salarial des enseignants, objectivement sous-payés par rapport au reste de la catégorie A dans la fonction publique d’État ? Nul.(…)

Selon le premier ministre, dans le nouveau gouvernement, « l’éducation est à sa place, la première ». Dans les faits, il ne parlait que de l’ordre protocolaire, et non de la réalité de la politique éducative menée. Cette politique, impressionnante de constance malgré les changements de visages que nous constatons tous les trois mois environ, obtient des résultats tout aussi constants : ils sont, invariablement, nuls.
Le rattrapage salarial des enseignants, objectivement sous-payés par rapport au reste de la catégorie A dans la fonction publique d’État ? Nul.(…)

Le SNALC a bien noté que, selon le premier ministre, « L’éducation est à sa place, la première ». Toutefois, il ne parlait que de l’ordre protocolaire, et non de la réalité de la politique éducative menée. Cette politique, impressionnante de constance malgré les changements de visages que nous constatons tous les trois mois environ, obtient des résultats tout aussi constants : ils sont, invariablement, nuls.

Jeudi 16 janvier 2025, à l’appel de plusieurs organisations syndicales, dont le SNALC, plus d’une centaine de collègues AESH se sont rassemblés devant le rectorat de Lyon.

Nouvelle ministre de l’Éducation nationale, Madame Borne a indiqué ne pas être spécialiste des questions de notre institution. Pourtant, contrairement à ce qu’elle a déclaré, nous attendons qu’elle le soit, et c’est pour cela que le SNALC lui proposera rapidement un cours de rattrapage.

Nous n’acceptons pas les 3 jours de carence et l’amputation de nos salaires de 10 % lors de congés de maladie ! Non par attachement à un « privilège », mais parce que les conditions de travail des enseignants, et en particulier des P. EPS, favorisent leur exposition aux maladies et à la nécessité de congés.

Audience multilatérale en présence de la ministre, Mme Borne.

Deux ans après la mise en place des APQ, un rapport sénatorial fait le triste bilan de leur généralisation.

Depuis 2018 et les premiers échanges sur les nouveaux programmes du lycée général et technologique, le SNALC n’a cessé de dire qu’il fallait revoir les programmes de langues vivantes.

Le ministre de l’Éducation nationale a annoncé que des programmes seront modifiés. Récemment encore, un projet de programme d’Éducation à la vie affective et sexuelle (EVAS) a été étudié dans les instances de notre institution. Les attentes du SNALC, quel que soit le programme, sont claires.