Contrats précaires, rémunérations insuffisantes, mobilité difficile, règles de gestion variables selon les académies… Pour le SNALC, les enseignants, CPE et Psy-EN contractuels doivent bénéficier de garanties professionnelles solides et d’une véritable reconnaissance salariale.
La précarité ne doit pas constituer une condition permanente d’exercice dans l’Éducation nationale. Pourtant, les personnels contractuels restent trop souvent confrontés à l’incertitude concernant leur contrat, leur affectation ou leurs perspectives d’évolution.
Le SNALC revendique des recrutements directement en CDI ou en CDD de trois ans lorsque l’agent le souhaite, ainsi que des contrats rémunérés à temps complet.
La sécurisation des parcours passe également par la possibilité de conserver son CDI lors d’une mobilité, avec maintien de l’indice de rémunération et de l’ancienneté. Le SNALC demande un véritable mouvement de mobilité géographique, interdépartemental et intradépartemental, sur le modèle de celui des titulaires.
Il défend aussi un cadre national de gestion explicite et complet, sans interprétations académiques divergentes, ainsi qu’un rattachement administratif pérenne, à proximité du domicile de l’agent.
La question salariale est tout aussi essentielle. Le SNALC revendique une refonte de l’espace indiciaire de rémunération et des règles nationales d’entrée et d’avancement clairement définies, identiques pour tous.
Les contractuels doivent également bénéficier d’un régime d’indemnités et de frais de déplacement aligné sur celui des titulaires remplaçants en zone de remplacement (TZR).
Enfin, le SNALC demande une prime de précarité identique à celle du secteur privé, plus avantageuse que le dispositif actuellement applicable aux agents publics.
Pour le SNALC, sécuriser les contrats, garantir la mobilité et revaloriser les rémunérations sont des exigences indissociables. Les personnels contractuels doivent pouvoir exercer leur métier sans subir une précarité permanente.





