Pouvoir d’achat en recul, carrières qui s’allongent, promotions parfois difficiles à comprendre… Pour le SNALC, les professeurs certifiés, les CPE et les Psy-EN méritent une véritable reconnaissance financière et professionnelle.
La question des rémunérations reste centrale. Après des décennies de décrochage salarial, les revalorisations ponctuelles ne suffisent plus. Le SNALC revendique un rattrapage indemnitaire conséquent, accompagné d’une revalorisation du traitement indiciaire pour l’ensemble de la fonction publique.
Cela passe notamment par une meilleure reconnaissance des missions exercées, une revalorisation régulière des frais de déplacement et des indemnités à la hauteur de celles des autres cadres de la fonction publique. Le SNALC demande également l’extension de la prime d’attractivité jusqu’au 9e échelon et son attribution aux agrégés.
Mais améliorer les rémunérations ne suffit pas si les carrières restent bloquées.
L’accès à la hors-classe doit reposer sur une évaluation qui puisse évoluer, sans figer durablement les perspectives des collègues. Le SNALC défend également un accès plus large à la classe exceptionnelle, une révision régulière des indices et une amélioration des possibilités de progression en fin de carrière.
La reconnaissance des expériences professionnelles antérieures lors du reclassement constitue une autre exigence importante.
Enfin, les promotions et les mutations doivent retrouver transparence et équité. Le SNALC demande le rétablissement des compétences des représentants élus des personnels dans leur gestion, afin que les décisions puissent être mieux contrôlées et les situations individuelles réellement défendues.
Pour le SNALC, redonner de l’attractivité à nos métiers suppose de mieux rémunérer les personnels, de reconnaître leur expérience et de leur garantir de véritables perspectives de carrière.





