
Conseils de classe : y a-t-il une règlementation ?
Un certain nombre de collègues n’en peuvent plus d’être convoqués à de trop nombreux conseils de classe et demandent s’il existe une règlementation à ce sujet.

Un certain nombre de collègues n’en peuvent plus d’être convoqués à de trop nombreux conseils de classe et demandent s’il existe une règlementation à ce sujet.

Voilà plusieurs années que le SNALC dénonce la politique à deux vitesses de l’UNSS. D’un côté, une politique élitiste, dispendieuse, centrée sur le haut niveau et

Les difficultés relationnelles se multiplient de manière significative dans notre environnement de travail : ces tensions génèrent un mal-être croissant parmi les personnelset peuvent mener à l’épuisement professionnel. Le SNALC vous aide à vous protéger et à y faire face.

Éléments de langage souvent moqués dans les médias, les injonctions paradoxales, ou contradictions institutionnelles, touchent bien trop souvent l’Éducation nationale, entraînant ainsi démotivation et souffrance des personnels.

Les deux enquêtes menées par le SNALC ont rencontré un franc succès et sont éclairantes à plus d’un titre.
La mise en place a grandement varié selon les établissements. Certains chefs d’établissement et certaines équipes ont eu l’intelligence de contourner la mesure. Malheureusement, dans une immense majorité de nos collèges, les emplois du temps et les services des professeurs ont été largement dégradés.

Le message vidéo intersyndical

DOSSIER DU MOIS : risques psychosociaux
Conditions de travail : rapport du médiateur (AESH)
Système Educatif : groupes au collège et choc des savoirs

Ce mercredi 27 novembre, le SNALC rencontrait Caroline Pascal, directrice générale de l’enseignement scolaire (DGESCO), pour un premier échange depuis sa prise de fonction. Ce fut l’occasion de poser un diagnostic clair sur les réformes en cours et de partager nos revendications quant à celles qui se profilent.

Au final, en mettant en perspective les évolutions de leurs conditions de travail et les bénéfices escomptés, nos collègues, à 80 %, en arrivent à une conclusion évidente : les groupes ne doivent pas continuer sous cette forme ni s’étendre en quatrième et en troisième.
Le SNALC portera leur parole devant le ministère et réclame l’abandon complet de cette réforme.

Le décret 2024-555 du 17 juin 2024 fixe les prestations versées aux ayants droit des contractuels de l’Etat (AED, AESH, enseignants, administratifs…) décédés, conformément à l’accord interministériel du 20 octobre 2023 relatif à l’amélioration des garanties de prévoyance.

Alors que les classes sans enseignants se multiplient, les établissements scolaires du second degré font face à une pénurie de professeurs principaux. Il n’est pas rare de voir un professeur principal pour deux classes, et parfois même des niveaux entiers sans professeurs principaux le jour de la rentrée.

La coordination est parfois remise en cause par les chefs d’établissement, notamment sa rémunération. Il est important de connaître les arguments qui permettront de faire valoir vos droits.

Le SNALC, sans ambages et sans entrer dans des querelles idéologiques sur l’intérêt ou non du choc des savoirs, a pointé les impasses du Ministère, tant dans son budget que dans ses dernières réformes.

Avez-vous remarqué l’utilisation de plus en plus marquée du jargon directement issu de l’entreprise ? Dans les différentes communications, les mots « performance », « efficacité », « innovation » ou encore « objectifs-cibles » sont omniprésents. Ils remplacent « progrès », « réussite », « visée pédagogique », désormais en voie d’extinction. Le « business plan » a détrôné le projet d’éducation.

Le SNALC tire la sonnette d’alarme suite aux annonces « choc des savoirs » faites aujourd’hui, et qui vont concerner primaire, collège et lycée.

L’actualité syndicale est marquée par des décisions budgétaires néfastes. Dans ce contexte, le SNALC entend lutter sur ces fronts dans le cadre de l’intersyndicale, mais aussi à travers le préavis de grève qu’il a déposé concernant notre rémunération et nos conditions de travail. Ces conditions de travail, au collège, sont liées à la mise en place des dernières réformes comme celle des groupes.
Le SNALC souhaite donc pouvoir porter votre parole dans ses échanges avec le Ministère

Le SNALC dénonce le projet de casse de l’Éducation nationale que développe chaque jour un peu plus le gouvernement en place.
Pour faire quelques économies, le Ministre de la Fonction publique souhaite augmenter le nombre de jours de carence de 1 à 3, et rémunérer les trois premiers mois de congé maladie ordinaire à hauteur 90 % au lieu de 100 % actuellement.
Le SNALC préfèrerait nettement que M. le Ministre fasse déjà à titre personnel l’économie d’annonces démagogiques, nauséabondes et totalement déconnectées de la réalité.

Le SNALC a pris connaissance de ce que le gouvernement envisageait pour le projet de loi de finances 2025. Nous sommes au-delà du catastrophique : la « priorité » à l’École annoncée par le premier ministre dans son discours de politique générale s’est transformée en saignée.

Réunion d’information syndicale
Spéciale Contractuels enseignants, CPE et Psy-EN
En visioconférence

« Voilà qui montre bien la thématique d’autorité (…) Est-ce que je suis en train de risquer ma sécurité en demandant à une élève d’enlever son voile ? (…) Peu d’enseignants sont formés à ces problématiques ; on a plus de 8% d’enseignants contractuels complètement démunis : on n’est pas tous armés pour lancer le débat (…)

Certains, parfois considérés comme des dinosaures par leurs pairs, se souviennent sans doute de l’époque – pas si lointaine – où le professeur préparait ses cours, enseignait sa discipline, évaluait les élèves et participait à leur orientation via le conseil de classe.
Or, les missions du professeur se sont largement alourdies

L’unanimité est de rigueur pour les personnels, dont les AESH, et les élèves en situation de handicap (ESH): les résultats de l’acte I de l’inclusion scolaire sont catastrophiques

Fort de ses succès et du satisfecit sportif, la France ne doit pas oublier la situation alarmante de sa jeunesse, aux antipodes de son élite, et celle de l’EPS qui vit toujours sur les acquis obsolètes des JO de 1960.

L’Académie de Lyon propose un ensemble de prestations d’action sociale destinées à améliorer les conditions de vie des personnels, qu’ils soient titulaires, contractuels ou retraités.

Le rapport annuel de la médiatrice de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur témoigne des ratés de notre institution. En 2023, la médiation a été saisie à plus de 20 000 reprises, chiffre en progression de 42% en 5 ans !

Le Comité Consultatif du Conseil d’Évaluation de l’École – CEE – dont le SNALC est un membre très actif, s’est réuni le 29 mai 2024 afin de dresser un bilan de la campagne d’évaluation 2023 des établissements des 1er et 2d degrés. Le SNALC a très clairement dénoncé les nombreux biais…

Le credo du SNALC est clair : notre syndicat défend la liberté pédagogique des professeurs depuis toujours !

C’est simple, déjà, je vais dire ce que je dis tout le temps, mais c’est la question du salaire. Je rappelle quand même qu’un professeur est un fonctionnaire de catégorie A qui touche en moyenne 1 000 euros de moins par mois qu’un autre fonctionnaire de la même catégorie.

Déjà en 2015, la DGESCO souhaitait que le professeur «ne prépare plus ses cours, seul dans sa chambrette». Aujourd’hui, en 2024, par le biais des évaluations d’établissement comme par sa réforme des groupes en collège, le Ministère confirme sa volonté de forcer les professeurs à jouer collectif. En quoi cela gêne-t-il le SNALC ?

Pour nous, cette rentrée est placée sous le signe du nécessaire rattrapage salarial, de la crise d’attractivité et de la dégradation des conditions de travail, seules choses qui ont une réelle importance. C’est le message que le SNALC portera devant les députés de la commission des affaires culturelles et de l’éducation le 11 septembre prochain.

Le lundi de la rentrée, une mobilisation syndicale a eu lieu devant le collège Sabine Zlatin de Belley

La crise structurelle de l’Éducation nationale, sur laquelle le SNALC alerte depuis longtemps, est profonde, et les dés sont jetés pour l’organisation de cette rentrée.

Quelle que soit votre situation, le SNALC, syndicat représentatif à l’échelle nationale et dans chaque académie, est à votre écoute et se tiendra à vos côtés à chaque moment crucial de cette année, et tout au long de votre carrière.

Alors que nous approchons de vacances bien méritées, le SNALC Lyon tient à vous remercier de votre fidélité : vous êtes de plus en plus nombreux à nous faire confiance et à adhérer à un syndicat qui se veut indépendant et apolitique ! Merci, donc, à vous qui nous permettez de pousruivre la mission qui nous tient à coeur.

Le Ministère va réformer le diplôme national du brevet (DNB) avec des textes qui passeront en commission spécialisée le 19 juin pour un vote au CSE le 4 juillet. Avec cette rencontre bilatérale, il ouvre le cycle des consultations.

Le SNALC s’inquiète de la politique ministérielle visant à développer l’usage des logiciels éducatifs dans toutes les classes. Outre le sujet des moyens hallucinants alloués pour concrétiser ce dessein, le SNALC s’interroge sur le devenir de notre statut de professeur à moyen terme.

Notre marge de manœuvre au sein des établissements a été progressivement réduite. Notre liberté pédagogique a été amoindrie par la multiplication d’instances concoctées par des personnes qui n’ont jamais enseigné ou qui n’enseignent plus depuis longtemps.

Le SNALC a pris connaissance du vademecum Mettre en place les groupes de besoins[1], publié par le Ministère.
Pour rester euphémique, le SNALC se contentera de dire que rien ne va.
Les propositions d’organisations, les exemples d’emplois du temps et les pratiques pédagogiques imposées à mots à peine couverts montrent que les professeurs vont être mis en souffrance et vont voir leur liberté pédagogique grandement attaquée

Le SNALC s’oppose à la modification du statut des agrégés présentée au comité ministériel du 7 mai.
Pour le SNALC, il n’y aucune urgence ni aucun besoin de déconcentrer la carrière des professeurs agrégés. La gestion nationale a, au contraire, de nombreuses vertus, notamment dans l’équilibre entre les disciplines.
Le SNALC votera contre le texte du ministère, qui constitue un énième affaiblissement d’un concours qu’il conviendrait plutôt de valoriser.

Depuis plusieurs années des mesures substantielles ont été prises par l’institution visant à flexibiliser notre statut, c’est-à-dire nous obliger à changer notre façon de travailler. Le but est de faire des économies afin de pallier la pénurie de professeurs.
Le ministère s’est tout d’abord attaqué à nos obligations liées au temps de travail. Elles ont peu à peu été modifiées pour nous amener à travailler plus sans aucun rattrapage salarial.

Contre le « choc des savoirs », les collègues de l’académie se mobilisent. Le SNALC quant à lui propose ses solutions afin d’éviter la dégradation des conditions de travail de tous les collèges.

Comment empêcher que cette réforme mal pensée détériore encore les conditions de travail des collègues de collège.
(…) nous vous proposons un vademecum non institutionnel pour contourner au mieux les effets pervers prévisibles de la réforme de 2024.

Les résultats alarmants de l’enquête PISA ont propulsé le gouvernement français, dirigé par l’élan réformateur de Gabriel Attal, vers la mise en place du « choc des savoirs ». Destinée à pallier les déficiences en mathématiques et en français, cette réforme se trouve confrontée à la complexité de sa mise en œuvre et à un déficit de moyens notoire.

Le SNALC a pris note des « assoupissements » introduits par le Ministère dans les textes mettant en place les groupes au collège.
Disons-le tout net, le SNALC n’entre plus dans les querelles sémantiques. Appelez-les « groupes de niveau », « groupes de besoin » ou appelez-les Denise, si vous le voulez, le problème n’est plus là ; loin s’en faut.
Le vrai problème, pour le SNALC, est que ces groupes vont massacrer les conditions de travail des professeurs de français et de mathématiques.

En 2016, la technologie au collège intégrait le pôle « sciences » avec les SVT et la Physique- chimie. Plus qu’une reconnaissance de la discipline, cette organisation permettait une mise en commun et une répartition des moyens. La technologie bénéficiait certes dans ce cadre d’un quota minimum d’heures, mais une grande partie de ces dernières étaient attribuées en fonction du chef d’établissement, du projet pédagogique mis en avant ou de l’IPR local le plus persuasif.
Depuis, au gré des suppressions de postes, du turn-over de nos ministres de l’Éducation et des changements de programmes, les heures allouées à la matière « technologie » ont fondu comme neige au soleil.

À force de se concentrer sur le fait de savoir si les groupes sont « de niveau » ou pas par pure idéologie, on laisse complètement de côté le point central : la mise en œuvre, les moyens horaires, l’organisation.

Le ministère continue de s’entêter dans un schéma irréalisable sur le terrain : des groupes sur la totalité de l’horaire, avec une révision de la composition de ces groupes plusieurs fois pendant l’année.

Les évaluations nationales réalisées en septembre 2023, à l’entrée en 6e, montrent à nouveau des chiffres alarmants concernant le niveau en lecture chez les élèves de cycle 3.

Pour pouvoir transmettre des savoirs, les professeurs doivent posséder l’autorité, c’est-à-dire à la fois faire autorité dans leur domaine et avoir le pouvoir de transmettre dans les conditions qu’ils jugent les plus propices.
Pour cela, arrêtons de confondre autorité et autoritarisme dans la salle de classe

Depuis des années, les méthodes d’apprentissage dites « actives », égrenées en litanie par des spécialistes auto-proclamés, prévalent dans l’Éducation nationale. Ainsi, se sont démultipliées les activités pédagogiques pour que les élèves se sentent les seuls maîtres dans la construction de leurs propres savoirs. Avec force utilisation de termes « progressistes » (polyvalence, inversion, transversion etc), l’Éducation nationale a peu à peu demandé aux professeurs de faire autre chose que de transmettre des connaissances.
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