Vagues de chaleur : on réagit quand ?

Le SNALC rappelle que les vagues de chaleur en France en mai/juin ne sont pas des surprises, et qu’anticiper doit faire partie du lexique de nos dirigeants et de nos élus.

Chaque année, on semble redécouvrir l’inadaptation de nos écoles, collèges et lycées aux fortes chaleurs.

Statut pour les AESH : compte rendu du 20 mai 2026

Le SNALC a insisté sur l’urgence à mettre un terme à la précarité des AESH !
Pour rappel, un CDI reste un contrat et une CDIsation n’est pas une titularisation. De plus, le niveau de rémunération actuel ne permet pas aux AESH de vivre de leur travail.

Judiciarisation : un congrès SNALC Lyon au plus près du terrain

Ce jeudi 21 mai 2026, le SNALC Lyon organisait à l’hôtel Campanile Lyon Part-Dieu un congrès consacré à une thématique devenue incontournable dans l’Éducation nationale : la judiciarisation croissante du métier enseignant et, plus largement, des métiers de l’École.

Consignes du bac : tout et son contraire

Le SNALC constate que la maîtrise de la langue aux examens est (une nouvelle fois) la priorité de notre ministère. Sauf pour la voie professionnelle, où c’est reporté à 2027 pour raisons techniques. C’est l’exigence à géométrie variable pour un bac à géométrie variable.

Calendrier et rythme : ne vous précipitez pas !

Depuis quelques semaines, à la suite du grand débat sur le temps de l’enfant, le ministre Édouard Geffray communique sur son souhait de faire commencer la journée d’école à 9 h. Dans quelle mesure cette évolution, à la fois en elle-même et au regard des changements induits, peut-elle poser problème ?

Des bugs dans les programmes

Les nouveaux programmes, qu’ils soient déjà publiés ou encore en cours d’examen, reviennent à des rythmes annuels. En revanche, ils dessinent une nouvelle image du professeur, considéré comme un abruti. « Exemples de réussites », « points de vigilance », tableaux de ce qu’il faut faire chaque jour ou chaque semaine : le parti pris est que le professeur de 2026 ne sait pas faire son métier.

Pour le SNALC, c’est une réponse catastrophique à des problèmes que notre institution a elle-même créés. La désaffection du métier, la baisse continue du pouvoir d’achat, la gestion au rabais d’une école inclusive qui échappe de plus en plus à tout cadrage et à tout contrôle : tout cela pousse de plus en plus d’étudiants à chercher d’autres carrières

Demandez le programme !

Les nouveaux programmes, qu’ils soient déjà publiés ou encore en cours d’examen, reviennent à des rythmes annuels. En revanche, ils dessinent une nouvelle image du professeur, considéré comme un abruti. « Exemples de réussites », « points de vigilance », tableaux de ce qu’il faut faire chaque jour ou chaque semaine : le parti pris est que le professeur de 2026 ne sait pas faire son métier.

Congrès du SNALC Lyon : la judiciarisation dans l’Éducation nationale

Face à la multiplication des contestations et des mises en cause des personnels, le SNALC Lyon organise un congrès syndical consacré à la judiciarisation dans l’Éducation nationale, le jeudi 21 mai 2026 à Lyon. La judiciarisation progresse dans l’Éducation nationale. Contestation des pratiques pédagogiques, remise en cause des notes, pressions liées aux sanctions, accusations publiques […]

Haute tension

À trois mois des vacances d’été, le climat au sein des DSDEN est particulièrement tendu. La fin de l’année scolaire, traditionnellement éprouvante pour les services administratifs chargés de la gestion d’un million de personnels, dont plus de 320 000 professeurs des écoles répartis sur l’ensemble du territoire, s’annonce cette année encore plus complexe.

Examens : les professeurs sont à bout de souffle !

Depuis l’instauration du baccalauréat Blanquer et ses évolutions successives, les conditions de travail des professeurs, qu’ils soient examinateurs et/ou correcteurs ont été un sujet de préoccupation majeure pour le SNALC. Le Ministère a amorcé un premier geste qui est loin de résoudre tous les problèmes.

Atelier démographie : compte rendu du 21 avril 2026

Ce n’est pas parce qu’il y aura moins d’élèves qu’il faut conserver le même taux d’encadrement. L’École est aussi un sujet politique, et non uniquement démographique. La preuve : on a supprimé des milliers de postes dans le second degré alors que le nombre d’élèves augmentait.

École inclusive : la fuite en avant

Professeurs, AESH, personnels de vie scolaire, de santé et sociaux, mais aussi personnels administratifs et de direction : nous sommes la variable d’ajustement de l’École inclusive. Nous recevons des documents remplis de croix, on nous demande d’adapter pour chacun, sans que nos conditions de travail le permettent, et sans aucune reconnaissance.

École inclusive : stop à la souffrance !

Aujourd’hui, les conditions de mise en œuvre remettent en cause les contours, mais aussi le principe-même de l’École inclusive. On ne sait plus où elle s’arrête, ni même si elle s’arrête, s’il existera à terme des enfants « non inclus ».

QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1512 – école

L’École inclusive est en train de dissoudre le handicap dans la terminologie floue des « élèves à besoins éducatifs particuliers », éparpillant un peu plus des moyens matériels et humains déjà insuffisants.

QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1512

Aujourd’hui, les conditions de mise en œuvre remettent en cause les contours, mais aussi le principe même de l’École inclusive. On ne sait plus où elle s’arrête, ni même si elle s’arrête, s’il existera à terme des enfants « non inclus ».

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

En cette période de l’année scolaire, les professeurs des écoles aspirent à deux choses simples : un peu de sérénité professionnelle et le retour des beaux jours. Pour la météo, reconnaissons-le, le Ministère ne peut pas faire grand-chose.
Pour ce qui est de la qualité de vie au travail des PE, en revanche, on pourrait légitimement s’attendre à ce qu’il s’emploie à l’améliorer.

Être mal payé n’est pas une fatalité

Le SNALC revendique ainsi un rattrapage salarial qui nous est dû. Bien entendu, le point d’indice doit à nouveau être indexé sur l’inflation, mais cette mesure seule serait insuffisante pour combler le gouffre qui s’est ouvert entre les personnels de l’Éducation nationale et du supérieur et les autres fonctionnaires. Il faut revoir les grilles, mais aussi augmenter le régime indemnitaire fixe pour tous les collègues.

Priorité aux salaires

Le SNALC l’affirme clairement : être mal payé, ce n’est pas une fatalité. C’est la conséquence de choix politiques et de choix de société faits sur le long terme.

QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1511 – école

Le travail de fond que nous menons a eu des répercussions réelles dans l’opinion publique et les médias, notamment.
Pour autant, tout ou presque reste à faire. Car cette question d’attractivité des métiers est bien vite reléguée au second plan dès qu’il s’agit de nous assigner une mission supplémentaire…

Réponse à E. Geaffray : faire vivre le commun… Mais pas seuls !

Votre lettre adressée aux enseignants est belle. Elle est exigeante. Et elle dit vrai lorsqu’elle rappelle que l’École ne se définit pas par les appartenances particulières, mais par la construction d’un avenir commun. Les professeurs d’EPS partagent cet idéal laïque et républicain : nous le faisons vivre chaque jour, sur le terrain, avec des élèves aux parcours, aux convictions et aux fragilités multiples.

Mais nous devons aussi vous dire ce que votre lettre tait.

Faits établissement : des évolutions

Un décret paru le 22 décembre 2025 modifie le Code de l’éducation quant à sa partie « faits établissement ». Le SNALC vous en explique les changements pour les directrices et directeurs d’école.

Halte aux Hunger Games de la DHG !

Chaque année, les professeurs de lettres classiques doivent lutter pour conserver leur enseignement de LCA : quand ce ne sont pas les collègues d’autres disciplines qui suggèrent, avec de moins en moins de vergogne, de supprimer purement et simplement les LCA, leur reprochant une “consommation d’heures” qui “nuirait” aux groupes ou à d’autres projets, ce sont des chefs d’établissement qui proposent des réductions drastiques

De la poudre aux yeux pour améliorer le remplacement ?

Le Ministère a annoncé le 28 janvier 2026, lors d’un groupe de travail avec les organisations syndicales, qu’un nouveau logiciel de gestion du remplacement allait être déployé sur l’ensemble du territoire entre mars 2026 et février 2028. Ce logiciel, associé à un remaniement de la gestion des remplaçants, permettrait d’améliorer le remplacement dans le premier degré. Le SNALC ne partage pas cette analyse et s’inquiète des conséquences concrètes de ces choix.

SQOOLTV — 4 000 postes supprimés : l’État ne sait pas compter !

Ce n’est pas une erreur — c’est un système. Lorsque le ministère de l’Éducation annonce 4 000 suppressions de postes, mais oublie 800 postes “réservés”, ce n’est pas un simple oubli : c’est la preuve que le compte n’est pas bon. Jean-Rémi Girard, président du SNALC, dévoile dans cette interview les coulisses d’un désastre programmé — où les chiffres mentent, les réformes masquent, et les élèves paient.

En saigner

En 2023, c’était Agnès Lassalle, poignardée mortellement par un élève de son lycée de Saint-Jean-de-Luz. En 2025, Mélanie Grapinet, assistante d’éducation tuée par un collégien devant son établissement au moment d’un contrôle des sacs des élèves. En 2025 toujours, une collègue de musique à Benfeld qui, heureusement, s’en est sortie. L’élève, lui, s’est suicidé.

QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1510 – école

Pour le SNALC, il n’est pas question d’apporter des réponses simplistes, comme le font beaucoup de nos politiques qui dégainent leurs portiques de détection de métaux tel un réflexe pavlovien.

De plein fouet

À l’heure où j’écris ce texte, le pronostic vital de notre collègue d’arts plastiques de Sanary-sur-Mer est toujours engagé. Le SNALC lui apporte tout son soutien ainsi qu’à sa famille, à ses proches et à l’ensemble des personnels de son établissement.

Pour le SNALC, il n’est pas question d’apporter des réponses simplistes, comme le font beaucoup de nos politiques qui dégainent leurs portiques de détection de métaux tel un réflexe pavlovien

Enseignante poignardée : l’urgence d’agir

Le SNALC exprime tout son soutien à notre collègue, victime d’une tentative d’assassinat au couteau perpétrée en classe par un de ses élèves de 3e à Sanary-sur-Mer. Son pronostic vital demeure engagé et nous formons le vœu qu’elle puisse surmonter cette épreuve.

Malheureusement, ce n’est pas la première fois qu’un tel drame se produit. Aujourd’hui, la violence peut surgir partout, dissipant l’illusion d’un “établissement tranquille”. Le risque zéro n’existe certes pas, mais cela ne saurait justifier l’inaction face à l’accroissement quotidien des dangers auxquels nous sommes confrontés.

Pour le SNALC, la réponse n’est pas à chercher dans les annonces stériles ou les fausses solutions inadaptées aux réalités de nos écoles et établissements (portiques, fouilles, etc.).

Que 2026 nous apporte enfin le changement de cap tant attendu

Nous pourrions commencer cette nouvelle année en dressant le bilan de 2025 pour notre profession et pour l’École…Mais non. Soyons honnêtes : ce bilan serait sombre et déprimant.   Alors regardons devant nous. Vers l’avenir. Tournons le dos aux lamentations. Tournons la page de ce livre morose, fait de réformes imposées, d’injonctions contradictoires et de mépris […]

Pilotage des écoles et intrusion des IEN

Le SNALC a déjà alerté sur les limites de la loi Rilhac. Comme il fallait s’y attendre, l’on observe désormais des changements majeurs dans le pilotage par les IEN des équipes, ce qui affecte le fonctionnement de ces dernières.

Statut de fonctionnaire pour les AESH : le chantier va enfin être lancé

Le SNALC demande solennellement la création d’un corps de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH.

Le ministre de l’Éducation nationale est ouvert au lancement de rencontres avec les organisations syndicales représentatives, dont le SNALC, portant sur les modalités d’un éventuel statut de fonctionnaire pour les AESH.

Silence, on coule.

À l’Éducation nationale, on réforme, on ajuste, on corrige, puis l’on revient en arrière.

Retrouver notre professionnalité

Travailler à l’Éducation nationale, c’est vivre une expérience qui n’est partagée que par le sélectionneur de l’équipe de France de football : tout le monde sait faire votre métier mieux que vous. Vous ne prenez jamais les bonnes décisions, quand vous n’êtes pas tout simplement incompétent. La différence, c’est que si vous démissionnez, il n’y aura pas grand monde pour prendre votre place, chiffres des concours à l’appui.