Tableaux des traitements dans l’Éducation nationale

Avec la revalorisation annuelle du SMIC au 1/01/2026, le salaire mensuel minimum brut augmente de 1,18 %, ce qui le porte à 1 823,03 €. En conséquence, la valeur du point d’indice, qui est de 4,92 €, n’évoluant pas de son côté, les indices majorés inférieurs à 371 sont désormais rémunérés au-dessous du SMIC. Les agents concernés par ces indices percevront donc une indemnité différentielle qui portera leur traitement brut au niveau du SMIC.

PSC : on avance ou on recule ?

La campagne d’affiliation au nouveau régime obligatoire de mutuelle, terminée pour la zone A, est en cours pour la zone B. En parallèle, une zone de turbulence budgétaire dans le supérieur pourrait bien venir remettre en cause tout l’édifice ! Quant à l’offre facultative en prévoyance, le marché a été attribué. Le SNALC vous dit tout.

Temps de travail des enseignants : une réalité occultée

L’enquête de la DEPP réalisée en 2022/2023 et publiée cet automne, l’atteste : les enseignants travaillent en moyenne 28 heures de plus que la durée annuelle légale du travail ! Enfin des chiffres pour contrer les clichés sur les profs toujours en vacances…

Entre nulle part et ailleurs

Où sont les contractuels enseignants, CPE et Psy-EN ?

Certainement pas dans les priorités du Ministère

En effet, les groupes de travail consacrés à la refonte de leur cadre de gestion, pourtant bien inscrits à l’agenda social du Ministère des 3 années scolaires passées, n’ont jamais eu lieu.

Intégration des AESH dans la fonction publique : compte rendu du SNALC

Proposition de loi visant à intégrer les AESH dans la fonction publique d’État et à garantir une meilleure inclusion des élèves en situation de handicap et à besoins éducatifs particuliers : https://www.senat.fr/leg/ppl24-872.html

Madame Marie-Pierre MONIER, la rapporteure de la proposition de loi souhaitait nous entendre sur ce texte.

Intégration des AESH dans la fonction publique : audience du SNALC au Sénat

le SNALC revendiquant la création d’un statut de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH ne peut que se réjouir de cette proposition de loi.

Dans l’hypothèse où elle serait adoptée, les modalités de la titularisation (VAE / concours) devront faire l’objet de discussions avec les OS représentatives, dans le cadre du dialogue social, afin que l’accès au statut de fonctionnaire s’effectue dans les conditions les plus justes pour tous.

J’y pense et puis j’oublie

Le titre « J’y pense et puis j’oublie » d’une chanson bien connue des années 60 pourrait être repris avec la plus grande justesse par notre ministère concernant les AED et AESH : Il y pense et puis il oublie !

Une semaine de mobilisation pour la création d’un corps d’AESH (intersyndicale)

Depuis le printemps dernier, les organisations syndicales FSU, SE-UNSA, CFDT Éducation Formation Recherche Publiques, CGT Éduc’action, SNALC et SUD éducation ont mené une campagne pour que soit enfin mis à l’ordre du jour l’obtention d’un corps de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH avec une pétition qui a recueilli à ce jour plus de 83 000 signataires, ce qui démontre le soutien total de toute la communauté éducative et au-delà pour les AESH.

Calendrier de versement des salaires et pensions

Dans la fonction publique, en règle générale, les salaires des agents sont crédités deux jours ouvrables avant le dernier jour ouvrable du mois. Cette échéance est avancée d’une semaine en décembre.

CSG : jusqu’où ne montera-t-elle pas ?

Cet impôt, créé par Michel Rocard en 1991, s’élevait à l’origine à 1,1 %. Mais il était tellement pratique et rapportait tant qu’il n’a pas fallu attendre longtemps pour que les députés et le gouvernement se jettent dessus ! Le voilà à 2,4 % en 1993, à 3,4 % en 1997, 7,5 % en 1998 puis 9,2 % en 2018, du moins pour les personnels en activité.

Rétroactivité des indemnités REP / REP+ : quelles démarches pour les AED ?

Les AED, tout comme les AESH, perçoivent depuis 2023 l’indemnité REP / REP+ pour leurs fonctions exercées en éducation prioritaire. Là encore, cette indemnité aurait dû être versée depuis 2015. Le Conseil d’État a reconnu l’existence d’un défaut de paiement et a enjoint le ministère de l’Éducation nationale de verser une indemnité compensatoire aux personnels requérants.

Rétroactivité des indemnités REP / REP+ : où en est-on pour les AESH ?

Les AESH perçoivent depuis 2023 l’indemnité REP / REP+ à laquelle ils auraient déjà dû avoir droit depuis 2015. Ce retard de versement a été reconnu par le Conseil d’État, qui a constaté un défaut de paiement et a enjoint le ministère de l’Éducation nationale à verser une indemnité compensatoire aux AESH requérants.

Pour un meilleur traitement

Les enseignants fonctionnaires ont une part de primes deux fois inférieure à celle des autres fonctionnaires de catégorie A. Il faut qu’un professeur certifié attende 22 ans pour sortir du premier quartile (le plus bas, donc) en termes de rémunération pour un catégorie A, alors même que le métier est à niveau bac +5, soit plus élevé que la norme.

QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1507 – école

Les enseignants fonctionnaires ont une part de primes deux fois inférieure à celle des autres fonctionnaires de catégorie A. Il faut qu’un professeur des écoles attende 22 ans pour sortir du premier quartile (le plus bas, donc) en termes de rémunération pour un catégorie A, alors même que le métier est à niveau bac +5, soit plus élevé que la norme.

QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1507

Les enseignants fonctionnaires ont une part de primes deux fois inférieure à celle des autres fonctionnaires de catégorie A. Il faut qu’un professeur certifié attende 22 ans pour sortir du premier quartile (le plus bas, donc) en termes de rémunération pour un catégorie A, alors même que le métier est à niveau bac +5, soit plus élevé que la norme.

Nous, Enseignants

Le moins que l’on puisse dire, c’est que nous traversons une crise politique d’une ampleur inédite. En seulement trois ans, pas moins de sept ministres de l’Éducation nationale se sont succédé, et nous ne sommes pas à l’abri de l’arrivée d’un huitième dans les prochaines semaines. Au cœur de ce chaos institutionnel, l’École continue pour autant de remplir sa mission avec une constance et un dévouement exemplaires.

Et pendant ce temps… (novembre 2025)

Le Ministère a instauré, sans concertation préalable et par la publication du décret 2025-926 du 8 septembre 2025, des modifications du texte instituant l’ISAE.

Classe exceptionnelle des agrégés : point d’étape

L’accès à la classe exceptionnelle des agrégés a connu trois modalités différentes de fonctionnement en trois ans. Dans ce contexte mouvant, le SNALC fait le point en s’appuyant sur les données concernant les campagnes de promotion 2023 et 2024, fournies par l’administration lors d’une réunion bilan le 8 octobre dernier.

TALIS 2024 : la France n’entend plus ses professeurs

Selon la dernière enquête internationale TALIS 2024 de l’OCDE, seuls 4 % des enseignants estiment que leur métier est valorisé par la société ; autant pensent que leur avis compte pour les décideurs politiques. Le pays des Lumières semble devenu sourd quand il s’agit d’écouter ceux qui les transmettent.

La démographie a bon dos !

Pour le SNALC, cette sortie de route de la ministre est une insulte faite à l’Éducation nationale et à ses personnels.

Nous demandons des excuses publiques à l’ensemble de la profession, et qu’elle tire les conséquences des effets de son engagement politique passé comme présent.

Du nouveau pour votre rémunération

L’IMP académique versée aux PLP affectés avant le 01 septembre 2015 dans des ex lycées classés en ZEP est finalement maintenue pour l’année scolaire 2025-2026

Le manège effrayant d’une école en crise

L’École semble coincée dans les rouages d’une tourmente politique qui, tel un carrousel infernal, tourne inlassablement… Sa musique, d’abord familière, est devenue aujourd’hui assourdissante, oppressante, presque effrayante : celle d’un manège qui emporte les espoirs et épuise les énergies.

L’irritante question de la retraite

La loi sur les retraites a été votée le 14 avril 2023, mais depuis cette date, elle ne cesse d’être critiquée y compris par le SNALC : on demande son abrogation ou sa modification. Or, voici que M. Charles de Courson, rapporteur général du budget, propose la création d’une caisse autonome pour la retraite des fonctionnaires. La situation se complique depuis que l’on sait que le nombre des naissances est devenu inférieur à celui des décès, car notre système est fondé sur la répartition.

QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1505

L’école de la confiance était, on s’en souvient, la formule de com’ trouvée par Jean-Michel Blanquer pour exprimer sa défiance réelle envers les personnels de l’Éducation nationale et leurs représentants. Rarement, dans notre histoire, on aura vu une aussi belle antiphrase.

Le SNALC le rappelait le mois dernier aux députés de la commission éducation : ce n’est pas parce que Blanquer est parti que la confiance, elle, est revenue.

Accompagnement sur le temps méridien : sa mise en œuvre pédale dans la semoule !

La loi 2024-475 du 27 mai 2024 acte la rémunération des AESH par l’État sur le temps de la pause méridienne. Or, suite au décret 2025-137 du 14 février 2025, la note de service ministérielle du 24 juillet 2024 qui précisait les modalités opérationnelles de la mise en œuvre de cette décision a été abrogée par une nouvelle note de service du 4 juin 2025. Cette abrogation n’est pas sans poser problème…

Une rentrée sans moyens, au détriment de tous

En cette rentrée 2025, le SNALC alerte : dans l’académie de Lyon, les collègues et les élèves subissent de plein fouet les coupes budgétaires, l’opacité du pacte et l’absence criante de remplacements.

Allez, encore un effort !

L’année scolaire est à peine commencée que les professeurs doivent déjà se préparer à de mauvaises nouvelles.

Depuis des décennies, ils n’ont cessé de subir des atteintes à leur pouvoir d’achat, que ce soit par le gel du point d’indice, la multiplication des missions supplémentaires et des obligations de service non rémunérées. Parallèlement, faute d’investissements suffisants dans l’éducation, les conditions de travail se sont progressivement détériorées.

QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1504

Le point de rupture est atteint dans l’Éducation nationale et dans le Supérieur, et le SNALC l’a fait savoir. Mais contrairement à ce qui figure dans les discours de notre classe politique, l’Éducation n’est pas une priorité.

Contractuels : une année blanche ou presque …

L’année scolaire 2024/2025 ne restera pas gravée positivement dans la mémoire des personnels contractuels, ni dans celle du SNALC. Tout au plus, s’ajoutera-t-elle à la longue liste des années perdues pour agir et gagner de véritables avancées sociales alors qu’il y a urgence à améliorer significativement leurs conditions de recrutement, d’emploi, de rémunération et de travail !

Premier degré : un état des lieux inquiétant

Il y a un an, à la même période, nous attendions de connaître le nom du nouveau Ministre, tout en étant presque certains qu’aucun changement significatif ne se produirait. Aujourd’hui, non seulement ce pressentiment s’est avéré exact, mais le SNALC déplore que la situation se soit encore aggravée. Les défis auxquels l’école publique est confrontée restent immenses, et les réponses apportées par nos dirigeants demeurent largement insuffisantes.

Le SNALC se battra

En cette rentrée, le SNALC est évidemment conscient de la situation politique de notre pays. Il tient à rappeler l’importance des corps intermédiaires, que nos gouvernants ont jusqu’à présent relégués en faire-valoir un peu pénible à subir, partant du principe que d’abord on décide, et ensuite on discute.