L’irritante question de la retraite

La loi sur les retraites a été votée le 14 avril 2023, mais depuis cette date, elle ne cesse d’être critiquée y compris par le SNALC : on demande son abrogation ou sa modification. Or, voici que M. Charles de Courson, rapporteur général du budget, propose la création d’une caisse autonome pour la retraite des fonctionnaires. La situation se complique depuis que l’on sait que le nombre des naissances est devenu inférieur à celui des décès, car notre système est fondé sur la répartition.
Menaces sur le statut des AED : Suppression des heures de remplacement.

Les assistants d’éducation (AED) de l’académie de Lyon sont désormais soumis à un nouveau protocole de traitement des demandes de suppléance, mis en place à cette rentrée.
QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1505

L’école de la confiance était, on s’en souvient, la formule de com’ trouvée par Jean-Michel Blanquer pour exprimer sa défiance réelle envers les personnels de l’Éducation nationale et leurs représentants. Rarement, dans notre histoire, on aura vu une aussi belle antiphrase.
Le SNALC le rappelait le mois dernier aux députés de la commission éducation : ce n’est pas parce que Blanquer est parti que la confiance, elle, est revenue.
Accompagnement sur le temps méridien : sa mise en œuvre pédale dans la semoule !

La loi 2024-475 du 27 mai 2024 acte la rémunération des AESH par l’État sur le temps de la pause méridienne. Or, suite au décret 2025-137 du 14 février 2025, la note de service ministérielle du 24 juillet 2024 qui précisait les modalités opérationnelles de la mise en œuvre de cette décision a été abrogée par une nouvelle note de service du 4 juin 2025. Cette abrogation n’est pas sans poser problème…
Une rentrée sans moyens, au détriment de tous

En cette rentrée 2025, le SNALC alerte : dans l’académie de Lyon, les collègues et les élèves subissent de plein fouet les coupes budgétaires, l’opacité du pacte et l’absence criante de remplacements.
Audience sur la rentrée à l’Assemblée nationale le 17 septembre 2025

COMMISSION DES AFFAIRES CULTURELLES
TABLE RONDE SUR LA RENTRÉE SCOLAIRE RÉUNISSANT DES REPRÉSENTANTS DES SYNDICATS REPRÉSENTATIFS D’ENSEIGNANTS
Mercredi 17 septembre 2025
BFMTV – “Donnez-nous l’exemple !” : l’appel des enseignants aux gouvernants

Laure Boulard, enseignante en lycée professionnel et trésorière du SNALC Paris, alerte sur l’épuisement des professeurs et le manque de reconnaissance de leur métier. Elle réclame des comportements exemplaires des élus et appelle à des actes concrets du gouvernement pour redonner sens et stabilité à l’école.
Allez, encore un effort !

L’année scolaire est à peine commencée que les professeurs doivent déjà se préparer à de mauvaises nouvelles.
Depuis des décennies, ils n’ont cessé de subir des atteintes à leur pouvoir d’achat, que ce soit par le gel du point d’indice, la multiplication des missions supplémentaires et des obligations de service non rémunérées. Parallèlement, faute d’investissements suffisants dans l’éducation, les conditions de travail se sont progressivement détériorées.
QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1504

Le point de rupture est atteint dans l’Éducation nationale et dans le Supérieur, et le SNALC l’a fait savoir. Mais contrairement à ce qui figure dans les discours de notre classe politique, l’Éducation n’est pas une priorité.
Contractuels : une année blanche ou presque …

L’année scolaire 2024/2025 ne restera pas gravée positivement dans la mémoire des personnels contractuels, ni dans celle du SNALC. Tout au plus, s’ajoutera-t-elle à la longue liste des années perdues pour agir et gagner de véritables avancées sociales alors qu’il y a urgence à améliorer significativement leurs conditions de recrutement, d’emploi, de rémunération et de travail !
SQOOL TV – Rentrée scolaire 2025 : la lassitude s’installe.

« De plus en plus de collègues souhaitent quitter le métier. C’est un signal extrêmement inquiétant. » Jean-Rémi Girard Président du SNALC
Premier degré : un état des lieux inquiétant

Il y a un an, à la même période, nous attendions de connaître le nom du nouveau Ministre, tout en étant presque certains qu’aucun changement significatif ne se produirait. Aujourd’hui, non seulement ce pressentiment s’est avéré exact, mais le SNALC déplore que la situation se soit encore aggravée. Les défis auxquels l’école publique est confrontée restent immenses, et les réponses apportées par nos dirigeants demeurent largement insuffisantes.
Le SNALC se battra

En cette rentrée, le SNALC est évidemment conscient de la situation politique de notre pays. Il tient à rappeler l’importance des corps intermédiaires, que nos gouvernants ont jusqu’à présent relégués en faire-valoir un peu pénible à subir, partant du principe que d’abord on décide, et ensuite on discute.
Une rentrée sous le signe du “partage de la pénurie”

La rentrée scolaire 2025 devait être un moment de confiance. Pourtant, elle s’ouvre sous tension.
Francebleu – La rentrée scolaire sous tension : entre craintes budgétaires, manque de reconnaissance et malaise enseignant !

« L’enquête sur le bien-être, on devrait plutôt l’appeler enquête sur le mal-être. » Jean-Rémi Girard Président du SNALC
AESH : travailler plus sans gagner plus, le SNALC dit non

L’année scolaire 2024/2025 ne restera pas gravée positivement dans la mémoire des personnels AESH, ni dans celle du SNALC.
Rendez-vous de carrière : votre avis compte

Le SNALC rappelle que le rendez-vous de carrière (RDVC) n’est pas un simple entretien mais un dispositif réglementé ayant un impact direct sur l’avancement de la carrière. La possibilité pour le PE de formuler des observations est un droit trop peu utilisé.
Maxime Reppert : «Aujourd’hui, on demande à l’Éducation nationale d’élever les enfants des autres»

Maxime Reppert, vice-président national du Syndicat national des lycées, collèges, écoles et du supérieur (SNALC), à propos des problématiques diverses rencontrées par l’école : «Aujourd’hui, on demande à l’Éducation nationale d’élever les enfants des autres».
Contractuels enseignants et Psy-EN : retour sur terre exigé

Dans sa nouvelle lettre électronique, le SNALC alerte sur le décalage croissant entre les réalités de terrain et l’inaction du ministère : cadre de gestion obsolète, refus de CDIsation, affectations incohérentes, suppressions de CZR… et aucun groupe de travail depuis trois ans
Reclassement hors classe et classe exceptionnelle: quel sera votre salaire ?

Les promotions de grade sont toujours établies au 1er septembre de l’année de promotion. Elles nécessitent un reclassement qui tient compte de l’échelon détenu dans le grade précédent. Pour vous permettre d’y voir plus clair, le SNALC vous propose des tableaux indiquant les montants perçus à l’occasion de chaque promotion de grade.
Hors classe et classe exceptionnelle : contingents de promotions 2025

Les contingents et les taux de promotion montrent que les changements de grade sont loin d’être automatiques.
École de la République ou garderie d’été ?

Fin d’année 2025 : le SNALC Lyon dénonce l’irresponsabilité du gouvernement
La lettre hebdomadaire (29/06/2025)

Actualités professionnelles
Calendrier du SNALC Lyon
Les articles de la semaine
Le SNALC Lyon sur les réseaux
EDITO-personnels contractuels-Allo la lune, ici la terre !

Comment peut-on ramener notre ministère à la réalité du quotidien professionnel et aux attentes des contractuels enseignants, CPE et Psy-EN de 2025 ?
En effet, plus rien ne va : un cadre de gestion et une grille indiciaire datant de presque 10 ans, donc totalement obsolètes, avec des déclinaisons académiques très disparates…
Dynamisation des carrières : c’est pour plus tard !

Report de la réduction de la durée de certains échelons de la classe normale et du déplacement des rendez-vous de carrière
Entre colère et dégoût

Un récent rapport de la Cour des comptes met en lumière l’échec désastreux du système scolaire et le niveau inquiétant des élèves entrant en sixième. Et, comme souvent dans notre ministère, quand on est incapable d’identifier les vraies causes d’un problème, on sort des explications bidon
Bulletin trimestriel du SNALC Lyon

Faut-il désormais avoir peur d’aller au travail ?
La lettre hebdomadaire (15/06/2025)

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Du « dynamisme » pour nos carrières ? Le dynamisme n’est que dans les mots

À l’occasion du CSA ministériel du 6 mai 2025, le ministère a présenté un projet portant sur de nouvelles durées d’échelon en classe normale. Lors des groupes de travail préparant la présentation de ce projet de décret, la DGRH a fourni une nouvelle grille répondant – selon elle – à l’objectif d’une meilleure rémunération et d’une « dynamisation de la carrière ».
QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1502

Nous devenons chaque jour moins grands, moins respectés. Car nous sommes désormais interchangeables. Chez les professeurs, les concours et la formation initiale gomment notre nécessaire expertise disciplinaire. Tout le monde dans un master éducation, dans lequel la part de notre discipline est réduite à sa plus simple expression. (…) Pour le SNALC, cette vision purement (…) à courte vue est en train de détruire l’École. L’École, ce sont des spécialistes. (…) À vouloir à toute force mettre un adulte devant les élèves pour assurer la fameuse continuité du service, on ne cherche plus à y mettre avant tout un professeur. À ne pas accorder de statut de la fonction publique aux AESH et aux AED, on dit clairement au monde que ces métiers n’ont pas de valeur. Alors que leur valeur dans notre société est gigantesque.
Dijon : prof de Lettres après un simple entretien ? Non, merci.

La nouvelle a de quoi inquiéter : dans l’académie de Dijon, des enseignants pourraient se voir confier des cours de Lettres après un simple entretien avec un inspecteur, sans formation disciplinaire spécifique ni concours de recrutement.
AESH : un vrai métier, un vrai corps de fonctionnaire ! (pétition)

Les AESH constituent le deuxième métier de l’Éducation nationale en nombre de personnels mais ils et elles ne sont toujours pas reconnus et leurs salaires sont toujours aussi bas.
Congé de maladie : 10% de moins ou 3 jours de carence ?

Le SNALC a comparé cette perte de rémunération avec le passage à 90% du traitement brut par rapport à l’instauration de 3 jours de carence.
QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1501 – école

Nous accueillons avec la plus grande colère l’annonce par le président de la République d’une « convention citoyenne » sur les temps de l’enfant. Au SNALC, on ne croit pas qu’il ne s’agisse que d’une diversion. C’est une attaque. C’est autoriser la France entière à faire des professeurs, et notamment de ceux du premier degré, des boucs émissaires faciles. C’est vous mettre en danger. Le SNALC ne laissera pas faire.
QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1501

EDITO : La politique du cache-misère ne coûte certes pas cher, mais elle n’améliore en rien notre système. Pire, elle rajoute des contraintes et fait perdre du temps à tout le monde.
Nous ne cesserons de le rappeler : les priorités pour le SNALC sont la rémunération de tous et les conditions de travail de tous. Le reste, c’est du vent.
Un statut de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH : maintenant

Communiqué de presse intersyndical 6 mai 2025
Dynamisation des milieux de carrière

Une fois encore, on travaille sur des mesures ne concernant que certains collègues, et oubliant donc tous les autres. Le SNALC constate que le ministère n’est toujours pas capable de faire un réel rattrapage salarial pour l’ensemble de la profession.
CSA ministériel du 6 mai 2025 : déclaration du SNALC

Nos collègues ont besoin de métiers attractifs, et non de mesurettes qui les divisent ou, pire, d’effets d’annonce contre-productifs comme la prochaine convention citoyenne sur les temps de l’enfant, dont le SNALC demande la suspension.
Les priorités pour le SNALC sont la rémunération de tous et les conditions de travail de tous. Le reste, c’est du vent.
QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1500 – école

Si l’École primaire coule, c’est tout le système éducatif qui disparaîtra avec.
Convention sur les « temps de l’enfant » : le président met en danger l’École et ses personnels

Le SNALC demande la suspension immédiate de cette pure entreprise de com’, et la mise en œuvre des investissements budgétaires dont notre École a besoin pour rémunérer correctement ses personnels
Audience avec la ministre : Élisabeth Borne noie le poisson

Le SNALC a été reçu en audience ce mardi 1er avril 2025 par Élisabeth Borne.
Nous avons porté les principales revendications de nos collègues : rattrapage salarial sans contrepartie, santé des personnels et violence scolaire, école inclusive, réformes pédagogiques à répétition, formation initiale et continue.
Assez !

Dans [un] contexte grave, qui dégrade chaque année un peu plus une institution essentielle à la République, le ministère appuie sur l’accélérateur pour vous gâcher la vie. (…)
Face à cette politique à courte vue, qui ne s’attaque pas à l’essentiel car cela coûterait de l’argent sans se rendre compte que ne pas s’y attaquer va en coûter beaucoup plus à terme à l’État, le SNALC dit que ça suffit. Ça suffit d’être la cinquième roue du carrosse « fonction publique » alors que nous sommes essentiels à notre pays, comme l’épisode du covid l’a rappelé. Ça suffit d’avoir des catégories A payées 1 000 euros de moins par mois que la moyenne. Ça suffit de recourir à la contractualisation intégrale pour des métiers pérennes. Ça suffit le mépris.
Actualisation du guide ministériel AESH : compte rendu du 25 mars 2025

Le SNALC est satisfait de la tenue du GT « Actualisation du guide national AESH » à la date prévue dans l’agenda social.
Toutefois, le SNALC s’étonne que la mise à jour du guide national AESH alors que le travail commencé le jeudi 23 mai 2024 concernant la nouvelle circulaire « Cadre de gestion des AESH » n’ait pas encore abouti.
Maîtres auxiliaires : le SNALC attend toujours des actes

Depuis plusieurs années, le SNALC demandait au ministère de reclasser les maîtres auxiliaires dans la grille des contractuels enseignants, CPE et Psy-EN et de faire en sorte que ce reclassement soit avantageux. En effet, il ne reste plus que quelques centaines de ces collègues en activité et la plupart sont arrivés au plus haut de leur grille qui est très basse en termes de rémunération.
QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1499 – école

Le SNALC n’oublie jamais que la bataille que nous menons pour la défense des personnels est aussi une bataille de l’opinion, et que marteler la question des salaires, des conditions de travail, est un élément important de ce combat. Car ce ne sont pas nos gouvernants qui vont d’eux-mêmes améliorer la situation, puisqu’ils ne font que la dégrader, ministre après ministre.
Surtout pas le pacte !

Avec nos rémunérations en berne, qu’il est tentant d’aller signer un pacte ! Le SNALC vous répond de façon générale « surtout pas ! », même s’il respecte le choix de chacun : il serait indécent de reprocher ou de donner un conseil individuel à un collègue qui, par nécessité, aurait choisi ce mode de rémunération.
Prime informatique : vérifiez votre bulletin de salaire !

Si pour les titulaires son versement en janvier est régulier depuis sa mise en place en 2021, pour les contractuels, la mise en paiement n’est pas automatique et nécessite parfois qu’ils se manifestent auprès de l’employeur.
Évolution des salaires : où en est-on ?

La note 24.51 de la DEPP de décembre 2024 revient sur l’évolution des salaires des enseignants titulaires entre 2021 et 2022. Elle dresse un état des lieux et apporte un éclairage sur les conditions salariales des PE. Le SNALC a relevé les grandes lignes de ce rapport dont les perspectives ne sont, évidemment, pas réjouissantes.
Enseigner, un métier toujours moins attractif

Pour le SNALC, ce n’est ni dans des campagnes de publicité ni dans une diminution des grandes vacances que réside la solution. Les enseignants sont payés 1 000€ de moins par mois que la moyenne des fonctionnaires de catégorie A dans la fonction publique d’État.
QUINZAINE UNIVERSITAIRE n°1498 – école

Les métiers de l’Éducation nationale, d’après le ministère lui-même, sont jugés comme non satisfaisants, non valorisés et mal payés. Les résultats de l’enquête « bien-être » de 2023 sont sans appel.
Les données objectives sont là. Les raisons de la crise sont établies, partagées, incontestables. Et pourtant nos dirigeants ne font rien, et laissent la situation pourrir.