
Ulis : témoignage et plaidoyer pour l’inclusion scolaire
Ulis est le témoignage d’une AESH auprès d’un élève en situation de handicap au collège en Unité localisée pour l’Inclusion Scolaire.

Ulis est le témoignage d’une AESH auprès d’un élève en situation de handicap au collège en Unité localisée pour l’Inclusion Scolaire.

La question de la mobilité professionnelle est de plus en plus présente dans la fonction publique, qui a même recruté des conseillers mobilité-carrière. Le SNALC, via mobi-SNALC[1], accompagne et conseille ses adhérents

Nous vous invitons à la plus grande vigilance : la consultation de votre dossier administratif pourrait vous réserver bien des surprises… Le SNALC vous donne ici quelques indications sur vos droits et vous met en garde contre les dérives qu’il a si souvent constatées.

La voie professionnelle subit depuis une quinzaine d’année une réformite aiguë et celle-ci a pris depuis 2017 une dimension épuratrice assez cataclysmique.

La crise d’attractivité s’enracine dans la durée et le gouvernement fait le choix de l’aggraver avec une réforme précipitée. Le texte statutaire transmis aux organisations syndicales relève d’un mépris et d’une provocation envers les futurs enseignants, jamais égalé concernant la rémunération, la formation et l’affectation

Le SNALC apprécie que des groupes de travail ministériels consacrés aux assistants d’éducation (62 000 personnels) se tiennent enfin. En effet, ces GT avaient été initialement programmés en avril 2023…
Si le contenu des documents transmis par le ministère est relativement riche, le SNALC n’en partage pas toute la teneur et a bien évidemment fait des propositions d’amendements

Dès 2018, lors de la conception et la mise en œuvre des derniers programmes d’EPS pour les lycées, le SNALC, par ses amendements adressés à la DGESCO et ses multiples communications, alertait le ministère et toute la profession sur la dérive qui fixait pour priorité l’apprentissage de « rôles sociaux » et de compétences sociales

Le Ministère va réformer le diplôme national du brevet (DNB) avec des textes qui passeront en commission spécialisée le 19 juin pour un vote au CSE le 4 juillet. Avec cette rencontre bilatérale, il ouvre le cycle des consultations.

Le SNALC s’inquiète de la politique ministérielle visant à développer l’usage des logiciels éducatifs dans toutes les classes. Outre le sujet des moyens hallucinants alloués pour concrétiser ce dessein, le SNALC s’interroge sur le devenir de notre statut de professeur à moyen terme.

Notre marge de manœuvre au sein des établissements a été progressivement réduite. Notre liberté pédagogique a été amoindrie par la multiplication d’instances concoctées par des personnes qui n’ont jamais enseigné ou qui n’enseignent plus depuis longtemps.

Depuis la parution officielle dans le Bulletin officiel le 22 février, nous aurions pu espérer des compléments d’information. Pourtant, rien n’est annoncé.

Nous sommes nombreux à ressentir le peu de prestige associé à notre métier. Longtemps considéré comme ayant une forte valeur sociale et intellectuelle, il est aujourd’hui discrédité par la société et méprisé par l’institution.

Pour le SNALC, le respect de l’autorité à l’École est fondamental pour garantir aussi bien des conditions d’apprentissage favorables aux élèves que des conditions de travail correctes aux professeurs et aux équipes éducatives. Cependant le calendrier de cette concertation, extrêmement resserré -pour ne pas dire complètement ubuesque, nous laisse malheureusement une impression de vouloir aller trop vite, de ne pas être à la hauteur des enjeux.

Le SNALC a pris connaissance du vademecum Mettre en place les groupes de besoins[1], publié par le Ministère.
Pour rester euphémique, le SNALC se contentera de dire que rien ne va.
Les propositions d’organisations, les exemples d’emplois du temps et les pratiques pédagogiques imposées à mots à peine couverts montrent que les professeurs vont être mis en souffrance et vont voir leur liberté pédagogique grandement attaquée

L’enquête conduite par le SNALC révèle l’ampleur du sentiment d’insécurité ressenti par une grande partie des professeurs dans le premier degré. Près de 50 % d’entre eux ne se sentent pas en sécurité au sein même de leur école.

Le SNALC s’oppose à la modification du statut des agrégés présentée au comité ministériel du 7 mai.
Pour le SNALC, il n’y aucune urgence ni aucun besoin de déconcentrer la carrière des professeurs agrégés. La gestion nationale a, au contraire, de nombreuses vertus, notamment dans l’équilibre entre les disciplines.
Le SNALC votera contre le texte du ministère, qui constitue un énième affaiblissement d’un concours qu’il conviendrait plutôt de valoriser.

Depuis plusieurs années des mesures substantielles ont été prises par l’institution visant à flexibiliser notre statut, c’est-à-dire nous obliger à changer notre façon de travailler. Le but est de faire des économies afin de pallier la pénurie de professeurs.
Le ministère s’est tout d’abord attaqué à nos obligations liées au temps de travail. Elles ont peu à peu été modifiées pour nous amener à travailler plus sans aucun rattrapage salarial.

Réunion d’information syndicale
Spéciale Contractuels enseignants, CPE et Psy-EN
En visioconférence
Mardi 11 juin 2024 de 8h45 à 12h
VOS DROITS, VOS OBLIGATIONS, VOTRE AVENIR

Au sein des hautes sphères du gouvernement, les termes « historique » et « réforme » semblent avoir trouvé une résidence permanente, surtout lorsqu’il s’agit de peindre les récentes politiques d’éducation avec les couleurs de la grandeur. Pourtant, le SNALC, avec un œil critique et les pieds bien ancrés dans la réalité des salles de classe, rappelle qu’il y a loin de la coupe aux lèvres.

L’actualité se charge de le rappeler à tout le monde : l’École n’est pas un sanctuaire, et les querelles des hommes y entrent. Elles y entrent d’autant plus facilement qu’élèves et parents pratiquent les réseaux sociaux avec assiduité. Le résultat, objectivé par le ministère lui-même, est sans appel. Les « incidents » sont en hausse, et les personnels sont régulièrement des cibles.
Cela n’empêche pas les mêmes personnels d’être montrés du doigt dès qu’un cas de harcèlement ou une agression d’élève fait la une.

L’actualité se charge de le rappeler à tout le monde : l’École n’est pas un sanctuaire, et les querelles des hommes y entrent. Elles y entrent d’autant plus facilement qu’élèves et parents pratiquent les réseaux sociaux avec assiduité. Le résultat, objectivé par le ministère lui-même, est sans appel. Les « incidents » sont en hausse, et les personnels sont régulièrement des cibles.

La rumeur bruissait sur les réseaux sociaux depuis la semaine du 12 février : la parution du nouveau programme limitatif était imminente.

Contre le « choc des savoirs », les collègues de l’académie se mobilisent. Le SNALC quant à lui propose ses solutions afin d’éviter la dégradation des conditions de travail de tous les collèges.

Comment empêcher que cette réforme mal pensée détériore encore les conditions de travail des collègues de collège.
(…) nous vous proposons un vademecum non institutionnel pour contourner au mieux les effets pervers prévisibles de la réforme de 2024.

Les organisations syndicales représentatives étaient conviées à donner leurs positions sur l’attractivité du métier ainsi que sur la formation initiale et continue des enseignants et assimilés. Seul le SNALC s’est rendu à cette audience.

Les résultats alarmants de l’enquête PISA ont propulsé le gouvernement français, dirigé par l’élan réformateur de Gabriel Attal, vers la mise en place du « choc des savoirs ». Destinée à pallier les déficiences en mathématiques et en français, cette réforme se trouve confrontée à la complexité de sa mise en œuvre et à un déficit de moyens notoire.

Le SNALC a pris note des « assoupissements » introduits par le Ministère dans les textes mettant en place les groupes au collège.
Disons-le tout net, le SNALC n’entre plus dans les querelles sémantiques. Appelez-les « groupes de niveau », « groupes de besoin » ou appelez-les Denise, si vous le voulez, le problème n’est plus là ; loin s’en faut.
Le vrai problème, pour le SNALC, est que ces groupes vont massacrer les conditions de travail des professeurs de français et de mathématiques.

En 2016, la technologie au collège intégrait le pôle « sciences » avec les SVT et la Physique- chimie. Plus qu’une reconnaissance de la discipline, cette organisation permettait une mise en commun et une répartition des moyens. La technologie bénéficiait certes dans ce cadre d’un quota minimum d’heures, mais une grande partie de ces dernières étaient attribuées en fonction du chef d’établissement, du projet pédagogique mis en avant ou de l’IPR local le plus persuasif.
Depuis, au gré des suppressions de postes, du turn-over de nos ministres de l’Éducation et des changements de programmes, les heures allouées à la matière « technologie » ont fondu comme neige au soleil.

Le SNALC se désole de voir le débat parlementaire sur le budget de 2024 porter sur la possibilité de voir ce délai de carence porté à trois jours. L

À force de se concentrer sur le fait de savoir si les groupes sont « de niveau » ou pas par pure idéologie, on laisse complètement de côté le point central : la mise en œuvre, les moyens horaires, l’organisation.

Le ministère continue de s’entêter dans un schéma irréalisable sur le terrain : des groupes sur la totalité de l’horaire, avec une révision de la composition de ces groupes plusieurs fois pendant l’année.

Comme pour tous les enseignants, le SNALC revendique une revalorisation salariale à la hauteur d’une expertise pédagogique qui ne doit pas être remise en question et de leur charge de travail spécifique…

Les évaluations nationales réalisées en septembre 2023, à l’entrée en 6e, montrent à nouveau des chiffres alarmants concernant le niveau en lecture chez les élèves de cycle 3.

Pour pouvoir transmettre des savoirs, les professeurs doivent posséder l’autorité, c’est-à-dire à la fois faire autorité dans leur domaine et avoir le pouvoir de transmettre dans les conditions qu’ils jugent les plus propices.
Pour cela, arrêtons de confondre autorité et autoritarisme dans la salle de classe

Depuis des années, les méthodes d’apprentissage dites « actives », égrenées en litanie par des spécialistes auto-proclamés, prévalent dans l’Éducation nationale. Ainsi, se sont démultipliées les activités pédagogiques pour que les élèves se sentent les seuls maîtres dans la construction de leurs propres savoirs. Avec force utilisation de termes « progressistes » (polyvalence, inversion, transversion etc), l’Éducation nationale a peu à peu demandé aux professeurs de faire autre chose que de transmettre des connaissances.

En s’attaquant au sujet du brevet des collèges, le Ministre mène une opération de déminage intéressante sur le niveau des élèves en fin de 3e. Le SNALC a déjà dénoncé cette mascarade qu’était devenu le passage de cet examen ces dernières années.
Cependant, la mesure annoncée de ne plus gonfler artificiellement les notes des épreuves dans le dos des correcteurs est bien insuffisante. D’autres bricoles utilisées tous les ans pervertissent bien plus le fonctionnement de cette épreuve.

Consternation, désillusion, colère… Ce sont les termes employés par les principaux de collège pour qualifier leur ressenti à la découverte des notifications de DHG pour la rentrée 2024.

Lors de la passation de pouvoir entre l’ancienne et le nouveau Premier ministre, Gabriel Attal a déclaré : « Je réaffirme l’école comme étant la mère de nos batailles, celle qui doit être au cœur de nos priorités et à qui je donnerai, comme Premier ministre, tous les moyens d’action nécessaires pour sa réussite.».
Le SNALC ne peut que partager cette volonté. Toutefois, les intentions sont une chose, les moyens mis en œuvre pour les atteindre en sont une autre.

Communiqué de presse du SNALC du 30 janvier 2024
Alors que le Premier ministre a présenté son discours de politique générale, le SNALC était reçu par la directrice de cabinet et la conseillère sociale de la ministre pour signaler qu’il peut y avoir loin de la parole aux actes.

On dirait du Balzac.
Les premiers pas de notre nouvelle ministre au MENJSJOP sont un roman feuilleton. Déclarations publiques catastrophiques, enquêtes, rapports planqués dans une armoire et dévoilés juste au bon moment : les rebondissements sont nombreux.

Juste nommé et déjà déplacé, après seulement 4 mois d’exercice, autre record de précocité, Gabriel Attal est remplacé par Amélié Oudéa-Castéra. Dans la valse des ministres de l’Éducation, voilà le 4e temps !

Le SNALC a écouté les « annonces » qu’a faites Emmanuel Macron sur l’École ce mardi 16 janvier. Nous n’avons pas vu où était la priorité annoncée (mais) eu confirmation que la priorité, ce ne sont pas les personnels.

Le SNALC a été reçu ce mardi 16 janvier 2024 par Madame Oudéa-Castéra lors d’une audience expéditive. La ministre a présenté des excuses pour les propos blessants qu’elle a tenus à l’encontre « de l’école publique ». Le SNALC a témoigné de l’écœurement des personnels attaqués par la personne chargée de les défendre. Nous attendons aujourd’hui des actes rapides et forts sur la question des rémunérations et des conditions de travail.

Plusieurs éléments peuvent venir en complément de la part principale de la rémunération des contractuels enseignants, CPE et Psy-EN, AESH et assistants d’éducation. Le versement de ces éléments peut être irrégulier pour diverses raisons. Il est donc important que les bulletins de salaire soient contrôlés régulièrement pour éviter un manque à gagner. Le SNALC peut vous accompagner dans cette vérification

Le supplément familial de traitement (SFT) est un complément financier versé aux fonctionnaires comme aux contractuels ayant à charge au moins un enfant de moins de 20 ans. Son montant est composé d’une part forfaitaire selon le nombre d’enfants à charge et d’une part proportionnelle au traitement indiciaire brut. Il continue d’être perçu même en cas de congé maladie.

Suite à la demande d’audience portée par l’intersyndicale CPGE, des représentants dont le président national du SNALC ont été reçus par la DGESIP (Anne-Sophie Barthez et ses collaborateurs) au sujet des fermetures de classes que nous dénonçons.

Le Conseil constitutionnel censure les Pôles d’Appui à la Scolarité (PAS).

Réunion d’information syndicale
Spéciale Contractuels enseignants, CPE et Psy-EN
En visioconférence

Le SNALC et les autres organisations engagées dans la lutte contre la réforme des lycées professionnels ont refusé de prendre part au CSE du 14 décembre 2023.
En effet, la modification de la grille horaire bac pro qui entérine la perte de 170 h d’enseignement devait être mise au vote lors de cette instance, alors que les modalités d’organisation des parcours diversifiés et de l’oral de projet ne sont pas encore connues.
Le projet ministériel demeure inacceptable et doit donc faire l’objet de vraies discussions.
Un communiqué commun a été lu avant que les organisations signataires quittent la salle.

Audience bilatérale Mercredi 13 décembre 2023 Compte rendu du SNALC LE CONTEXTE ET LE THÈME La multilatérale prévue le 13 décembre a été reportée au